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Le chef d’orchestre

Tel un chef d'orchestre il faut savoir mener les protagonistes à la baguette…


Gianni avait réservé la suite la plus luxueuse de l'hôtel. Grand lit, miroirs, lumière tamisée. Quand Pierre entra, Silvia était encore debout près de la fenêtre, en peignoir de soie. Elle avait 55 ans, mais son corps était magnifique : seins lourds et fermes, taille encore marquée, hanches généreuses, ventre plat et tonique, cuisses lisses. Cinq ans que Gianni ne l'avait plus touchée. Cinq ans qu'elle se sentait désirée uniquement par ses propres doigts.
Pierre s'approcha. Grand, costaud, le regard calme. Il ne se jeta pas sur elle. Il lui caressa d'abord le visage, puis le cou, puis glissa une main sous le peignoir pour toucher un sein. Silvia se raidit.
— Gianni… je… je ne sais pas si je peux, murmura-t-elle.
Gianni, déjà installé dans le fauteuil en face du lit, répondit d'une voix basse :
— Je te le demande. Je veux que tu le fasses. Je resterai là. Je ne te jugerai pas.
Pierre ne força rien. Il entrouvrit le peignoir, découvrit ce corps magnifique, et s'agenouilla devant elle. Il embrassa d'abord son ventre plat, puis le haut de ses cuisses. Lentement. Avec patience. Sa langue remontait, caressait, s'attardait. Silvia avait les yeux fermés, les mains qui tremblaient légèrement. Quand Pierre écarta un peu plus ses jambes et colla sa bouche contre sa chatte, elle poussa un soupir tremblant.
Il la lécha longtemps. D'abord doucement, juste les lèvres, puis plus profond, en faisant rouler sa langue sur son clitoris. Silvia agrippait ses épaules. Sa respiration s'accélérait. Elle était déjà trempée. Cinq ans sans être touchée comme ça. Cinq ans.
Puis, sans réfléchir, elle lui prit la tête à deux mains et l'appuya plus fort contre elle.
— Bouffe-moi… plus fort…, souffla-t-elle d'une voix rauque.
Pierre obéit. Il lui dévora la chatte avec voracité, suçant son clito, laissant sa langue s'enfoncer, la mangeant vraiment. Silvia serrait ses cheveux, les hanches qui avançaient d'elles-mêmes contre sa bouche. Les gémissements devenaient plus aigus, plus désespérés. Ses cuisses tremblaient. Elle jouisait.
Un long cri rauque lui échappa. Son premier orgasme. Violent. Elle se cambrà, les mains toujours pressées sur la tête de Pierre, le forçant à rester collé à elle pendant que les spasmes la secouaient. Son jus lui coulait sur le menton. Elle resta quelques secondes à trembler, le souffle coupé, avant de relâcher enfin sa prise.
Quand Pierre se releva et sortit enfin sa queue, Silvia ne put s'empêcher de regarder. Elle était magnifique. Épaisse, veineuse, bien dure, lourde dans sa main. Elle la prit, la sentit battre contre sa paume, et sentit quelque chose se défaire en elle. Ses appréhensions étaient encore là, mais cette bite… et la façon dont Pierre la regardait…
— Je… je n'ai jamais…, murmura-t-elle.
Pierre lui caressa la joue.
— Tu n'as qu'à me dire d'arrêter.
Elle ne dit rien. Elle s'agenouilla. Elle ouvrit la bouche et prit le gland entre ses lèvres. Elle suçait lentement d'abord, comme pour s'habituer, puis plus profond. La salive coulait. Elle relevait les yeux vers lui. Pierre lui caressait les cheveux sans la forcer. Gianni, dans son fauteuil, regardait sans un mot, la main déjà sur sa propre queue.
Quand Pierre la releva et la guida vers le lit, Silvia se laissa faire. Il l'allongea, s'allongea entre ses cuisses, et reprit ses préliminaires. Il lui suçait les seins, pinçait légèrement les tétons, lui mordillait le cou, tout en frottant sa queue contre sa chatte sans entrer. Silvia gémissait maintenant. Ses hanches bougeaient d'elles-mêmes. Elle était perdue.
— Pierre…, souffla-t-elle.
Il s'enfonça enfin. Lentement. Centimètre par centimètre. Silvia ouvrit grand la bouche. Sa chatte, restée si longtemps sans vraie bite, s'étirait autour de lui. Elle était serrée. Chaude. Trempée. Quand il fut entièrement dedans, elle serra les draps.
— Mon Dieu…
Pierre resta immobile un moment, lui laissant le temps de s'habituer, puis il commença à bouger. Des mouvements longs, profonds, contrôlés. Il savait baiser. Vraiment. Chaque fois qu'il rentrait à fond, il frottait exactement là où il fallait. Silvia n'arrivait plus à retenir ses gémissements. Ses appréhensions s'effaçaient sous le plaisir. Elle s'accrochait à lui, les ongles dans son dos.
— Plus fort…, demanda-t-elle d'une voix cassée.
Il obéit. Il la baisait maintenant plus fort, plus profond, en lui relevant les jambes. Le bruit mouillé de sa chatte remplissait la chambre. Silvia jouit une deuxième fois en criant, le corps arc-bouté, les seins qui tremblaient. Pierre ne s'arrêta pas. Il continua, la faisant jouir encore, plus fort.
Il la mit à quatre pattes. Elle s'exécuta sans résistance. Il lui écarta les fesses, regarda un instant sa chatte ouverte et luisante, puis s'enfonça d'un coup. Silvia poussa un long cri. Pierre la tenait par les hanches et la baisait comme une chienne, des coups de reins secs, précis. Chaque fois qu'il rentrait, son bas-ventre claquait contre son cul.
— Regarde, Gianni, dit Pierre d'une voix rauque. Regarde comme ta femme prend.
Gianni regardait, la queue dure dans sa main, le visage tendu. Silvia, le visage contre les draps, gémissait sans retenue.
— Elle est magnifique…, souffla Pierre. Et tellement chaude…
Il la retourna encore, la remit sur le dos, et la pénétra plus profondément en lui relevant les jambes jusqu'à ses épaules. Silvia n'était plus qu'un corps tremblant de plaisir. Elle regardait Pierre, puis jetait des coups d'oeil à son mari. Il n'y avait plus de culpabilité dans ses yeux. Seulement le désir.
Pierre sortit, se mit à genoux près de sa tête, et lui offrit sa queue. Silvia l'avala goulûment, suçant le goût de sa propre chatte. Puis Pierre la reprit, plus fort encore. Il la baisait maintenant sans retenue, en lui parlant bas :
— Tu vois… tu avais peur… et maintenant tu prends tout… tu jouis comme une salope…
Silvia gémissait en réponse, incapable de former des phrases. Elle jouit encore, plus violent, le jus qui moussait autour de la bite de Pierre.
Quand Pierre sentit qu'il allait jouir, il sortit, se redressa, et éjacula sur ses seins et son ventre. Des jets épais, chauds. Silvia regardait, la bouche ouverte, le souffle court. Le sperme coulait sur sa peau magnifique.
Pierre s'allongea un instant à côté d'elle, la main posée sur sa cuisse. Silvia se tourna vers Gianni. Son visage était rouge, ses yeux brillants, ses lèvres gonflées.
— Je… je ne pensais pas que ça serait comme ça, murmura-t-elle. Sa bite… et la façon dont il me… Je n'ai plus de moyens.
Gianni ne répondit pas. Il regardait seulement sa femme, le corps magnifique taché de sperme, encore ouverte, encore humide.
Pierre n'avait pas fini. Déjà sa queue reprenait de la vigueur. Il se pencha vers Silvia et lui murmura à l'oreille :
— On a toute la nuit.
Silvia ferma les yeux un instant, puis les rouvrit. Elle regarda son mari une dernière fois, puis écarta les cuisses pour Pierre.

Dernière réponse le 05 octobre
10 | 4

Photo de Luna2024
275 km • Femme 55/Homme 56
a publié ce sujet
Plaisir14130
Magnifique récit et situation
Vieuxmatou
J'adore...
nousvous86
Superbe...nathalie
leonash
Une belle situation