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Le chef d’orchestre 1 an après

Un an.
Un an que Gianni regardait sa femme se faire baiser. Un an que Silvia, 56 ans, avait appris à aimer ça. Son corps était toujours magnifique : seins lourds et fermes, ventre plat, hanches généreuses, cuisses toniques. Mais maintenant, il y avait quelque chose de plus. Une assurance. Une gourmandise. Elle savait exactement comment elle aimait être prise, et elle n'avait plus honte de le demander.
Ce soir-là, ils étaient à nouveau dans une suite d'hôtel. Pierre était déjà là. Il était devenu leur amant régulier. La porte s'était à peine refermée que Silvia était déjà à genoux devant lui, sortant sa queue lourde et épaisse.
— J'ai pensé à ça toute la journée, murmura-t-elle en le léchant du gland jusqu'aux couilles.
Pierre lui caressa les cheveux, le regard sombre.
— Montre-moi.
Elle l'avala d'un coup, jusqu'à la racine, sans gag, comme une femme qui savait. Elle suçait profond, bruyamment, la salive qui dégoulinait le long de son menton. Gianni s'était déjà installé dans le fauteuil, la queue à la main, les yeux rivés sur eux. Il n'avait plus le coeur qui battait trop fort d'angoisse. Maintenant, c'était du désir pur.
Silvia se releva, se débarrassa de sa robe d'un geste, et s'allongea au bord du lit, les jambes largement écartées.
— Viens me bouffer, ordonna-t-elle.
Pierre s'agenouilla. Il n'y avait plus de lenteur hésitante. Il colla sa bouche contre sa chatte déjà trempée et la dévora. Silvia lui prit immédiatement la tête à deux mains et l'appuya plus fort.
— Oui… comme ça… bouffe-moi bien…
Elle le guidait, le forçait à rester exactement où elle voulait. Sa langue sur son clito, ses lèvres qui suçaient, ses doigts qui s'enfonçaient. Silvia gémissait sans retenue, les hanches qui ondulaient contre sa bouche. En moins de deux minutes, elle jouissait. Un premier orgasme long, profond, les cuisses qui serraient la tête de Pierre, le jus qui lui coulait sur le menton.
Elle le relâcha, le regard encore trouble, et lui dit d'une voix rauque :
— Maintenant baise-moi.
Pierre se releva, s'aligna, et s'enfonça d'un seul coup jusqu'au fond. Silvia poussa un cri de plaisir. Sa chatte, habituée maintenant, l'avalait avidement. Il la baisait fort, profond, sans retenue. Les claquements de chair remplissaient la chambre. Silvia s'accrochait à ses épaules, les ongles plantés dans sa peau.
— Plus fort… plus fort… je veux la sentir jusqu'au bout…
Pierre lui releva les jambes, les plia contre sa poitrine, et s'enfonça encore plus profond. Chaque coup de reins faisait trembler ses seins. Silvia jouissait déjà une deuxième fois, le visage crispé de plaisir, la bouche ouverte.
— Regarde, Gianni…, gémit-elle en tournant la tête vers son mari. Regarde comme il me baise… putain il me baise si bien…
Gianni se branlait lentement, les yeux brillants. Il connaissait maintenant chaque expression de sa femme. Il savait quand elle était proche, quand elle voulait plus, quand elle voulait être traitée comme une salope.
Pierre la retourna à quatre pattes sans douceur. Il lui écarta les fesses, cracha sur sa chatte, et s'enfonça à nouveau. Silvia poussa un long gémissement. Il la tenait par les hanches et la martelait. Des coups secs, violents, qui faisaient claquer son cul contre son bas-ventre.
— Dis-le, ordonna Pierre.
— Je suis une salope…, souffla Silvia. La salope de mon mari… je me fais baiser devant lui… et j'adore ça…
Pierre lui attrapa les cheveux, lui releva la tête pour qu'elle regarde Gianni, et continua de la baiser plus fort encore.
— Plus fort…, supplia-t-elle. Défonce-moi…
Il obéit. Il la baisait maintenant comme une chienne, sans pitié, en lui donnant des claques sur les fesses. Silvia jouissait une troisième fois, le corps secoué, le jus qui giclait autour de la queue de Pierre.
Il sortit, la remit sur le dos, et se mit à genoux près de sa tête. Silvia ouvrit la bouche et l'avala goulûment, suçant le goût de sa propre chatte. Puis Pierre la reprit, cette fois plus lentement, plus profond, en lui frottant le clito avec le pouce. Silvia se cambrait, les yeux révulsés.
— Je vais encore jouir… putain je vais encore…
Elle jouit une quatrième fois, plus violent, presque douloureux de plaisir. Pierre ne put plus se retenir. Il sortit, se redressa, et éjacula sur ses seins, son ventre, son visage. Des jets épais. Silvia ouvrit la bouche et en reçut une partie sur la langue, le regardant pendant qu'il se vidait sur elle.
Elle resta allongée, le souffle court, le corps magnifique taché de sperme, les jambes encore ouvertes. Pierre s'allongea à côté d'elle, une main posée sur sa cuisse.
Silvia se tourna vers Gianni. Son sourire était lascif, assumé, presque provocant.
— Tu as vu… ? Un an… et je jouis encore plus fort qu'au début.
Gianni s'approcha du lit. Il lui caressa la joue, le regard plein de désir et d'admiration.
— Tu es magnifique, murmura-t-il.
Pierre, déjà à moitié dur à nouveau, se pencha vers l'oreille de Silvia.
— On n'a pas fini.
Silvia sourit. Elle écarta les cuisses plus largement, regarda son mari, puis Pierre.
— Alors baise-moi encore. Et cette fois, je veux que tu me prennes le cul.
Pierre sourit à son tour.
Et la nuit continua

Dernière réponse le 06 octobre
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Photo de Luna2024
275 km • Femme 55/Homme 56
a publié ce sujet
Plaisir14130
Magnifique récit