Poeme de LUISA
Aux amants
Elle avait mit sa robe à pois,
Et du vernis au bout des doigts
De dentelle noire s'était parée
Lycra sur ses jambes galbées
Avec moi, elle papotait
De cet amant qu'elle attendait,
Et ces caresses délicates
Sous lesquelles son corps éclate
Il apparait, et l embrasse
Entre ses hommes se prélasse
Les trois bouches se croisèrent
Baisers fougueux, langues d enfer
Dans leurs cous, ses bras passés
A l'un, a l'autre patins roulés
Parfois ses males s'embrassant
Elle laisse faire, observant,
Sous ses deux mains, les sexes enflent
Et sous leurs doigts, les seins se tendent
La robe bien entrouverte
Sur sa jolie poitrine offerte
Dans les bonnets ses deux tétons
Tendus brûlants comme des tisons
Pour ces deux langues qui s unissent
Aux mains qui les pétrissent
En caressant les chevelures
Elle profite de cette luxure
Et son corps, aux deux partagé
Déjà commençe à trembler
Boutons ouverts sur son ventre
Entre ses cuisses une main entre
Ses fines jambes se déploient
Offrant son sexe à leurs dix doigts
Nouveaux baisers sur sa bouche
Seins palpés, vulve qu'on touche
Ses lèvres sont toutes embrassées
Son corps est tendu, écartelé
Une langue parcours sa fente
Au fond d'elle, un doigt se tente
Non ! mon bouton seulement !
Puis la mouille abondamment
Elle se cabre et se cambre
Une plainte se fait entendre
Sous la langue, des spasmes
Et voila la fin de l'orgasme
Sous les câlins elle souffle
Deux sexes se boursouflent
Elle les tiens dans ses mains
Deux sacs pleins de sucrins
Ils se dressent devant elle
Sa bouche goutte les belles
Les glands sous sa langue roulent
Et soudain, le sperme s écoule
Bouche béante qu'ils remplissent
Sur son menton la semence glisse
Et tandis qu'elle embrasse l'un
L'autre en lèche le parfum
Les deux corps enfin se retire
Elle caresse les fils qui s étirent
Déjà les, corps sont rhabillés
Et déjà tout est oublié