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Sujet publié le 31/12/21 à 01:27 par :

sylvie76
Homme 52 ans / Femme 48 ans

On vous relate notre début dans le candaulisme, nous avons été aider pour que le récit soi le mieux écrit possible et qu'il reflète au mieux mon aventure.
Le début est de mon mari et de moi, l'acte 3 décrit ce qui c'est passer lors de ma première rencontre, j'ai essayé d'être la plus précise possible en me remémorant notre début

Acte 1
Je rédige ce court texte pour conter comment je suis devenu cocu et candauliste, afin de me souvenir des détails exacts, car au fil des années, la mémoire n'est plus très fidèle. Tout ceci remonte à une certaine époque durant laquelle les téléphones portables et les smartphones n'existaient pas encore, que les téléphones fixes, ce qui explique divers petits soucis de communication, et donc les inquiétudes qu'on pouvait avoir alors.
D'entrée de jeu, je pose le décor en disant que Sylvie, ma femme, n'avait couché avec aucun autre homme que moi, j'étais son premier, son unique, et cet état de fait dura une dizaine d'années. Puis un jour, sans que je puisse encore aujourd'hui me l'expliquer, me vint à l'esprit l'envie que ma femme essaye une autre queue que la mienne. Oui, je sais, c'est un peu curieux comme fantasme…
J'ai un petit complexe : je ne suis pas très bien membré. Et parfois quand ma femme et moi regardions un porno (Madame est quand même un peu libérée), elle me parlait de la grosse bite des différents acteurs. Et comme je savais que la mienne était plus modeste, c'est peut-être ça qui a tout déclenché. Qui sait…


Que je vous raconte ça :

Une fois de plus, au détour d'une conversation un peu coquine, je suggère à ma femme qu'elle peut essayer une autre queue, si ça lui dit. Pour toute réponse, elle me balance :
• ?Tu veux rire ou quoi ?

• —?Je vois bien comment tu zieutes celles des acteurs X…

• —?Bah, c'est juste pour le fun. Toi aussi, Pascal, tu baves sur les nichons des actrices X, ce n'est pas pour autant que tu les sautes !


Un point pour ma moitié ! De plus, je préfère ne pas trop m'aventurer sur ce sujet…


Ceci étant, de temps à autre, je lui re-glisse la chose dans le tuyau de l'oreille, et je vois bien qu'au fil du temps, elle commence à fléchir, ses protestations sont nettement plus faibles et même, parfois, elle se prend au jeu d'évoquer un amant imaginaire… Il faut dire que dans la boîte où elle travaille, il y a pas mal d'hommes, et de notre âge, et d'un physique avantageux. Je le sais, d'autant que je les ai déjà rencontrés lors de diverses sorties organisées par le comité d'entreprise.


Depuis une bonne quinzaine, André, le patron de ma femme, la drague plus ou moins discrètement, suite justement à une sortie organisée par le CE. Je pense qu'il a dû la découvrir autrement. C'est vrai que ma femme est un joli petit lot. Depuis cette sortie, souvent, le soir, elle me raconte de façon amusée ses tentatives. Alors que je suis en train de me prendre un quignon de pain, je lui dis :


• —?Eh bien, en voilà une belle occasion. Toi qui, encore hier soir, disais vouloir essayer quelque chose d'autre.

• —?Je plaisantais ! Et puis je ne te dis pas ce qu'il a sous la ceinture !

• —?Comment ça ?

• —?Quand il bande, ça se voit ! André doit avoir un gros machin ! J'te dis qu'ça !

Quelques jours passent sur le même tempo, et parfois, mi-sérieuse, mi-rigolarde, ma femme me dit qu'elle le fera certainement bientôt… De mon côté, je ne sais plus trop sur quel pied danser, alors je laisse aller le cours des choses…

Acte 2

Un dimanche en début d'après-midi, alors que nous sommes à la maison, le téléphone sonne. Ma femme, qui était juste à côté, décroche. Elle hausse des sourcils en entendant son interlocuteur, puis elle pose sa main sur le bas du combiné, me demandant :


• —?C'est André, mon patron ! Je fais quoi ?

• —?Tu réponds, tout simplement. Tu ne vas quand même pas lui raccrocher au nez ?
Faisant au début la moue, elle dialogue avec son patron, puis son étonnement augmente, elle répond par onomatopées. Au bout d'un certain temps, elle finit par lâcher une phrase plus longue :


• —?Écoutez, je vous rappelle dans cinq minutes, pour vous dire quoi… oui… c'est ça… oui, André, à tout de suite… Oui, sans faute.


Puis elle raccroche, un peu rouge. Assez intrigué, je lui demande :


• —?Il veut quoi, ton patron ? Surtout un dimanche !


C'est alors qu'elle me répond spontanément :
• ?Je me demande si ce n'est pas moi qu'il veut…

• —?Ah bon ? Explique…


Sylvie réalise qu'elle a parlé un peu trop vite, elle rougit, puis après s'être fait une contenance, elle explique d'une voix un peu hésitante :


• —?Ben, il me demande si je ne peux pas le rejoindre, car il a des gros problèmes avec sa femme et qu'il ne connaît personne d'autre avec qui en parler. Sauf moi…


Peut-être est-ce la bonne occasion pour qu'elle franchisse le pas… Je m'efforce de rester calme quand je lui réponds d'une voix que j'espère détachée :
• ?Tu peux y aller si tu veux, mais je pense qu'il a envie de te sauter…

• —?Ça, je sais…

• —?S'il a vraiment envie de te baiser, tu me sonnes et je viens te chercher.


Cette simple phrase de ma part la détend visiblement, elle acquiesce :


• —?Ok comme ça… Tu me déposes ?

• —?Tu ne prends pas ta voiture ?

• —?Je préfère te savoir pas loin… au début… Je… je préfère que tu attendes un peu, on ne sait jamais. Tu comprends, Pascal ?

• —?Je comprends…
• Aussitôt, elle appelle son patron pour lui dire qu'elle accepte de venir. Puis elle raccroche d'une main assez nerveuse. Prestement, elle part dans le dressing pour en revenir après en petite jupe et chemisier blanc. Une tenue à la fois, sage mais quand même un peu aguichante. Dix douze minutes plus tard, je la dépose devant sa boîte, une grosse voiture noire, une BM, est présente sur le parking désert. Ma femme se penche sur moi, déposant un petit baiser :


• —?À tout à l'heure ! On fait comme on a dit ?
• ?Oui, je reste un peu sur place, on va dire au moins dix minutes, parce qu'on ne sait jamais, puis passé ce délai, je rentre. Après, n'oublie pas de me téléphoner si ça ne va pas. Ça te va comme ça ?

• —?Ok, on fait comme ça.


D'un pas hésitant, elle s'éloigne de moi puis disparaît dans l'entreprise. J'attends quelques minutes en écoutant une cassette audio en sourdine, puis soudain je vois ma femme à travers une fenêtre, elle me fait visiblement signe que tout va bien. De ce fait, je décide de rentrer à la maison.
Je rentre, un peu tendu. L'heure tourne, je tourne en rond dans la maison, ne m'éloignant pas trop du téléphone. Vivement que des ingénieurs nous pondent un téléphone qu'on puisse mettre dans sa poche, mais je ne pense pas que ce sera pour demain, peut-être dans vingt ou trente ans, quand on ira sur la lune comme on va maintenant à l'autre bout du monde.
Le temps passe, pas de coup de fil. Je regarde stupidement le combiné téléphonique qui reste désespérément muet. Mû par une intuition subite, je prends à nouveau la voiture, direction l'entreprise de ma femme. Mes doigts se crispent sur le volant, je m'efforce de ne pas rouler trop vite, je ne vais quand même pas avoir un accident parce que, peut-être, ma femme folâtre. J'arrive sur le parking de l'entreprise de ma femme, comme je m'y attendais un peu, la BM n'est plus là.
Pas loin d'ici, je sais qu'il y a une zone d'activité, je m'y rends sans tarder. Ça ne me prend pas longtemps pour dénicher la voiture du patron garée sur le parking d'un hôtel. Maintenant, je suis fixé, le doute n'étant plus permis : ma femme était bel et bien en train de se faire sauter !


Abasourdi, je suis resté stupidement derrière le volant, me demandant quoi faire : partir ou aller les surprendre. Oui, je sais, c'est moi qui ai poussé ma femme à tester d'autres queues, mais entre l'imaginer et le constater, il y a une marge. Une sacrée marge ! Et puis je suis reparti chez moi, me disant que ça y est, ma femme a franchi le pas. Je tue le temps en regardant la télé. Comme d'habitude, les quelques programmes proposés ne sont pas folichons, mais ça me vide l'esprit et c'est de ça que j'ai besoin. Une bonne heure plus tard, le téléphone sonne, elle demande que j'aille la rechercher à l'entreprise.
Alors que je viens juste de me garer, je la vois venir vers moi, d'une démarche un peu étrange. Une fois qu'elle est montée dans la voiture et qu'elle a mis sa ceinture, je lui demande de ma voix la plus neutre :


• —?Alors… tu l'as fait ?

• —?Oui… répond-elle évasivement.


Eh bien, pour une fois, ma petite cochonne de femme n'est pas loquace ! Pourtant d'habitude, c'est plutôt moi qui n'arrive pas à arrêter son flot de paroles. Vu les circonstances et comme je suis curieux de nature, j'insiste un peu :


• —?Alors, comment ça a été ?

• —?Bien…

• —?Ah bon !? Sans plus ? Il t'a quand même fait jouir, j'espère…

• —?Ben, oui…

• —?Et comment ?
• ?Bien.


Avec ça, j'en sais beaucoup ! Je vois bien qu'elle a de la réticence à me narrer par le détail sa petite escapade sexuelle. Sylvie me jette parfois des regards en biais tandis que je conduis. Je vois bien qu'elle hésite, qu'elle est à la fois contente et gênée. Je préfère changer de sujet en parlant de nos prochaines vacances. Elle se détend au fur et à mesure de la conversation.
De retour à la maison, ma seule envie est de la prendre, impérativement, totalement. Je lui capture la main puis je l'entraîne directement vers notre lit, elle ne s'y oppose pas. Aujourd'hui, cet après-midi, en quelques heures, ma garce de femme aura été baisée deux fois d'affilée par deux hommes ! Quelle étrange sensation que de pénétrer dans sa femme alors qu'elle a toujours la chatte bien ouverte et humide !


Nous faisons l'amour comme jamais, un maelstrom des sens. Le cocufiage a du bon !
Les jours passent, les nuits aussi (torrides, je ne vous dis que ça), mais je n'ai pas plus de détail quand je tente de lui arracher les vers du nez (nez qu'elle a fort joli, je précise). Et si j'insiste un peu trop, elle se ferme comme une huître. Donc je finis par ne plus trop y faire allusion. Néanmoins, je suis presque certain que son patron et elle ont remis le couvert entre-temps !


Une bonne semaine s'écoule, longue, lente, émaillée néanmoins par des nuits assez chaudes, puis soudain, un soir, elle m'avoue :
• ?J'ai peur de te le dire…

• —?Il n'y a pas de problème, c'est moi qui t'incitais à franchir le pas…

• —?Je sais, mais… enfin…


C'est alors qu'elle m'avoue la vérité qui était un tantinet différente de ce que je croyais.


• —?Je ne sais pas par quoi commencer…

• —?Je t'écoute.

• —?Ben voilà, André en a une très grande et une très grosse ! Un machin énorme…

• —?Ah ok…


Elle respire un grand coup puis poursuit :
• ?Et il bandait comme un cheval, ça se voyait sans problème à travers le tissu de son pantalon. J'étais quand même gênée, même si j'étais flattée de faire tant d'effet…

• —?Tu es une femme très bandante, tu sais…

• —?Et je ne te dis pas l'engin quand il a ôté son pantalon, son slip était nettement trop petit !


Je suis content qu'elle me raconte enfin cette séance, mais la comparaison ne tourne pas à mon avantage ! Elle continue sa narration :
• ?Je savais qu'il l'avait grosse, mais pas à ce point !

• —?Et ensuite ?

• —?Il avait tellement envie de me baiser qu'on ne peut pas dire qu'il se soit attardé sur les préliminaires ! À la hussarde qu'il a été, ce salaud !

• —?Hmm-hmm…

• —?Bref, il a voulu me pénétrer rapidement, tellement il avait envie, mais il avait du mal à entrer… Tu comprends, il l'avait tellement grosse !


Oui, je sais qu'il l'a grosse, nettement plus que moi, mais ce n'est pas une raison de me le préciser toutes les dix secondes ! Mais comme elle est plongée dans sa narration, elle ne fait pas attention à moi. Les yeux au plafond, elle semble revivre la scène :
• ?Il m'a demandé si j'étais prête. À ma grande surprise, j'ai répondu que oui, même si j'avais quand même une certaine appréhension.

• —?Tu as finalement accepté…

• —?Ben, il fallait se décider… tu imagines le truc de ne pas… enfin… consommer… on était arrivés à l'hôtel, il n'en pouvait plus et moi, j'étais excitée par toute cette situation !

• —?Hmm-hmm…


C'est alors que Sylvie décide de tout me déballer, assez crûment, je dois le reconnaître…


Acte 3

Voilà mon récit à moi Sylvie


Mon patron ne fait pas de chichis : une fois la porte refermée, il se déshabille en un rien de temps, puis avec dextérité, il m'ôte tous mes vêtements, sans me les déchirer, bien que ce n'était pas l'envie qui lui manquait ! Pour ma première fois, mon premier adultère, j'aurais aimé au moins quelques petits préliminaires, mais vu son état d'excitation, il n'en peut plus du tout ! Je suis à la limite d'être étonnée qu'il n'ait pas déjà fait dans son caleçon !
À peine suis-je allongée toute nue sur le lit qu'il se couche sur mon corps, et qu'il cherche à me besogner, sa queue de cheval se fraye un chemin entre mes cuisses mi-ouvertes. Diverses fois, son gros machin cogne à ma porte, mais pas moyen qu'il s'introduise, même juste un peu. Ça commence à m'effrayer, qu'est-ce qui va m'arriver si ce gros machin entre moi ? Ma vulve se fendra en deux ? Mon vagin explosera ? Je lui fais part de mon appréhension :


• —?Monsieur André, vous en avez une tellement grosse qu'elle n'arrive pas à rentrer !

• —?Sachez, chère Sylvie, qu'elle a toujours réussi à faire son petit trou.

Cette remarque un peu acide le fait rire de bon coeur, il se relève un peu. Pour ma part, je me détends un peu. Soudain, mon patron lance son bassin en avant, poussant fortement, et à ma grande stupéfaction, son énorme engin entre en moi, mes lèvres distendues enrobant ce pieu de chair, ce qui déclenche aussitôt une sensation étrange qui me laisse au bord de l'évanouissement, mais aussi de la jouissance ! Ma chatte s'ouvre irrémédiablement, un énorme tube s'enfonce en elle, me forçant, me remplissant, une sourde et impérieuse jouissance monte en moi !
Je n'aurais jamais cru ! À la fois ce plaisir qui me coupe le souffle et cette chose trop grosse qui m'envahit ! C'est quand même un sacré morceau qui est entré en moi !

Tandis que mon patron s'introduit en moi, je ne sais pas trop quoi faire de mes mains. Finalement, je les pose sur ses épaules, et je commence à le caresser. Il me sourit, ravi que je ne décide de ne pas jouer les étoiles de mer. Son sourire me détend, je deviens plus réceptive à mon corps.
Je lui dit " oh monsieur qu'elle est grosse, vous êtes en train de m'elargir la chatte, vous prenez toute la place "

Mon amant donne un ultime coup de reins, je sens sa bite taper au fin fond de ma grotte. Puis à ma grande stupéfaction, je sens une puissante vague monter en moi, monter irrésistiblement, un tsunami, et sans que je n'aie pu faire quelque chose, je jouis sans retenue ! Dans mon brouillard, j'entends que lui aussi se laisse aller :


• —?Ah… Je… je te balance toute ma sauce ! Bien au fond ! Oh oui !

• —?Oui ! Non ! Oui !!
• C'est alors que je songe que ni lui ni moi n'avons pensé à mettre un préservatif ! Même si je prends la pilule, nous aurions dû faire attention, mais la situation est nouvelle pour moi, et tout ça m'excite beaucoup plus que je ne l'aurais imaginé ! Je suis même très étonnée d'avoir joui aussi vite. L'impériosité de son désir ? La nouveauté ? Le gros diamètre de sa bite ? Le côté un peu sordide de la situation ?
• Une autre vague survient, plus petite, quand j'ai la certitude que son sperme se repend en moi, et pas qu'un peu ! Quelle étrange sensation d'être inondée par un autre homme que le sien ! Il est en train de me faire quoi, mon patron ? Se déverser de plusieurs mois de frustration ? En tout cas, il jouit longtemps, longuement, j'ai même l'impression que ma chatte va déborder, tellement qu'il me met le paquet !
• Puis nous nous apaisons, lui qui s'est vidé, et moi qui récupère de ma jouissance un peu honteuse. Peu après, mon patron s'excuse d'avoir été si rapide, mais qu'il compensera ensuite. Puis nous commençons à discuter un peu de tout, et finalement, il aborde le sujet de sa femme. Il était temps, je suis plutôt venue pour qu'il m'en parle, et non pour qu'il me saute impunément.


• —?Pour tout vous dire, Sylvie, je suis sur le point de divorcer.
• En règle générale, mon patron me vouvoie, il est très vieille France sur certains côtés, même s'il m'a tutoyée tout à l'heure dans le feu de l'action. Compatissante, je demande :


• —?Ah bon ? Ça va si mal ?

• —?Disons que ce n'est plus la joie ! J'ai la nette impression qu'elle me prend pour un chéquier ambulant. Si encore, ça en valait le coup au lit, mais même pas !
• Tandis qu'il parle, il me prend la main et il la pose carrément sur sa bite avachie. Doucement, je commence à branler son sexe mou, et assez vite, la chose se redresse de tout son volume. Sous les doigts, je me rends compte de la différence entre celle de mon mari et celle de mon patron. C'est assez impressionnant !


• —?Par contre, si vous étiez ma femme, je n'aurais même pas idée d'aller voir ailleurs !

• —?André, je parie que vous dites ça à toutes les femmes avec qui vous couchez…
• ?Non, non. Vous, vous avez quelque chose en plus, et vous avez un sacré potentiel. Je le sentais confusément, surtout durant la dernière sortie avec le CE, mais maintenant, j'en suis certain.

• —?Ah bon ? Uniquement parce que j'ai écarté les jambes ?

• —?Mais non, Sylvie ! Vous avez… comme un rayonnement en plus, je ne sais pas comment le dire, et c'est pour cela que je ne voulais pas vous lâcher. Et j'ai encore moins envie de laisser tomber, surtout depuis que nous sommes ici, pour ce que vous savez…
• Je détourne la conversation pour m'enquérir de sa vie de couple, mais il semble bien, à ses réponses désabusées, que ce soit le point mort pour sa femme comme pour lui. Quelques instants plus tard, alors que sa verge était bien dure, il reprend son côté directorial et m'ordonne :


• —?Bon, vous n'êtes pas ici que pour jouer à la conseillère conjugale…

• —?Pourtant, c'était le but de votre appel… Non ?

• —?Franchement, Sylvie, vous y avez cru ?
• Il me dispense de répondre en guidant ma tête vers le bas afin que je le suce, ce que je fais durant un petit moment. Je reconnais que, vu le machin, ce n'est pas facile ! Peu après, il m'arrête :


• —?J'ai trop envie de vous prendre !

• —?Ah… et comment ?


Il me guide et une fois que je suis allongée sur le dos, il se recouche sur moi. Sans plus de préambule, il met sa grosse queue à l'orée de ma petite chatte. J'en frémis, même si je connais déjà la bête. Mon patron me confie :
• ?Vous êtes si serrée que j'ai l'impression de prendre une jeune fille !

• —?C'est normal, vous en avez une beaucoup plus grosse que mon mari…

• —?Ah bon ? Et ça vous fait quel effet ?

• —?Disons que… disons que ça change…

• —?En bien ou en mal ?

• —?Hmmm… plutôt en bien, je l'avoue…

• Assez fier de lui, il s'introduit de nouveau difficilement en moi et me baise à nouveau. Cette façon un peu rude me plaît, mais je sens que je ne l'accepterai pas tous les jours. Néanmoins, il est clair et net que ça me procure plein de plaisir, tellement plein de plaisir qu'il ne me faut pas bien longtemps pour jouir à nouveau ! C'est dingue quand même ! Je pense que ça doit être dû à l'attrait de la nouveauté et surtout au fait que c'est la première fois que je trompe mon mari, qu'il est au courant et qu'en plus, j'ai sa bénédiction ! Alors, je ne cherche plus à comprendre, je m'abandonne à mon plaisir et à son désir…
• Soudain, je sens comme quelque chose d'étrange dans l'air. J'ouvre les yeux. Me surplombant, mon patron me regarde intensément :


• —?Vous êtes prête, Sylvie ? Je vais vous montrer comment jouir vraiment.

• —?Je jouis déjà bien, vous savez…

• —?J'ai vu, et j'ai entendu, mais vous pouvez mieux, nettement mieux, je vous le garantis. Accrochez-vous, car je vais vous montrer comment jouir à fond ! Et se faire bien baiser !

• —?Vous vous vantez ou quoi ?

• —?Vous m'en direz des nouvelles… Après…

• Je ne comprends pas où il veut en venir, mais je sens que je ne vais pas tarder à le savoir ! Puis il recommence à me prendre, mais en accélérant de plus en plus, en tapant de plus en plus fort au fin fond de ma vulve ! Et là, je ne comprends pas du tout ce qui m'arrive, je commence à gémir, à crier, à jouir encore et encore, de plus en plus fort ! C'est trop, je lui crie :


• —?Stop ! Arrêtez, arrêtez, j'en peux plus !

• —?C'est justement dans ces moments-là que c'est encore meilleur !

• —?Non, non, non !
• Mais il n'arrête pas, et je sens que je passe à une étape supérieure dans la jouissance, une vague encore plus puissante me submerge, je crie :


• —?Ah… Aaah… non !

• —?Ah si, ma belle salope ! Tu vas découvrir les joies des grosses queues qui bourrent à fond !


Puis il me défonce de plus belle ; je crie, je hurle, j'halète, je jouis plein de fois, par paliers, ayant à chaque fois l'impression que mon coeur va exploser, que mon corps va éclater dans tous les coins et recoins de cette chambre d'hôtel ! J'ai l'impression que tous les atomes de mon corps se désagrègent, valsant sur tous les murs, le plancher, le plafond !
Puis après la tempête, le cyclone, vient le calme, le repos. Je suis alanguie, brisée, repue, le corps comblé, l'esprit ailleurs…


Brisant le son du silence, mon amant me dit :


• —?Je savais que ça allait être quelque chose que de vous baiser !

• —?Ah… euh… oui…

• —?Mais ce n'est pas fini ! Vous êtes trop bonne ! Je veux pouvoir profiter de vous !
• Ensuite, sans que j'esquisse le moindre geste de refus, il me retourne. Je me laisse faire, puis il me prend en levrette. Puis il recommence son infernale opération de pilonnage, à vouloir m'envahir de son énorme queue. Oui, il me baise, encore et toujours !


Haletante, je le supplie :


• —?Moins fort, André ! Moins fort !

• —?Pourquoi ?

• —?J'en peux plus ! C'est trop… c'est trop… puissant !

• —?Oh non, ma chère, je vais vous faire découvrir d'autres vrais orgasmes !

• —?Pitié !

• —?Absolument pas !
• Et sans égard pour ma frêle personne, il continue à me prendre encore plus fort.
• Je crie de plus en plus fort, qu'elle honte, on à du m'entendre dans tout l'hôtel.
• A un moment je crie " maman " comme un appel au secours, en entendant cela mon patron me crie " oh non ma petite Sylvie, appeler votre maman ne vous sauvera pas, aujourd'hui ma grosse bite va démonter votre petite chatte toute serrée "
• Je tombe sur le ventre sous ses coups de butoir, je le sens encore plus, il touche un point qui me fait jouir encore plus fort, mon mari m'a jamais prise dans cette position, mon dieu que c'est fort.
•  au point que je manque de m'évanouir sous cette charge insensée ! Je n'ai jamais connu une telle chose ! C'est à la fois incroyable et pénible ! J'ai déjà eu des orgasmes, mais là, c'est l'Himalaya ! Comme si je décollais vers la lune ! Je comprends à présent pleinement l'expression du septième ciel !
• Je me sens comme une poupée de chiffon entre ses bras, une poupée qui jouit, qui n'arrête pas de jouir ! Je suis prise dans diverses positions, sans cesser de jouir encore et toujours ! Puis mon patron finit par se laisser aller, inondant mon vagin de litres de sperme !


Je suis sans souffle, les bras en croix, rompue, brisée. Il me faut de longues minutes avant de revenir à moi. Puis tous les deux nus, nous discutons. Me caressant, il soupire :


• —?Dommage que je ne vous ai pas rencontrée plus tôt…

• —?Ah bon ?
• ?Oui, c'est vous qui seriez ma femme et je n'aurais pas de soucis de couple ! Remarquez, Sylvie, mes soucis de couple m'ont aidé à faire plus amplement votre connaissance…

• —?On peut le dire comme ça, en effet…
• Et puis pour vous aussi il y à du positif me dit il.
• Comment ça ?
• Grace à notre rencontre vous avez connu l'orgasme et vous avez été enfin bien baiser.
• Oui j'avoue et j'en suis honteuse que vous m'ayez donner autant de plaisir.
• Il me répond, il ne faut pas, toute femme mérite d'avoir cette jouissance.
• Il reprend un ton malicieux et me dit " bon je vous conseille quand même de ne pas baiser avec votre mari aujourd'hui "
• Un peu naïve je lui répond "ah bon et si il veut "
• avec un grand sourire il me répond " vu votre petite chatte serrée en arrivant et comme je vous l'ai ouverte et remplie, votre mari va tout de suite sans rendre compte "

• —?Je suppose que vous n'avez pas trop l'intention de divorcer prochainement ?


Cette question me surprend beaucoup ! Il dit ça sérieusement ou quoi ? Je bafouille :


• —?Euh… n-non… pas vraiment…

• —?Dommage.
• Pourquoi dommage
• J'aurais fait de vous une vraie femme.
• Comment ça une vraie femme ? Lui dis-je ?
• Ben oui il y à un trou que je n'ai pas encore visité.
• Vous êtes fou, vous êtes bien trop gros pour passer par là et mon mari me prend très rarement par là.
• Sylvie me dit il, après votre chatte, j'ai trop envie de m'occuper également de votre cul.
• En entendant cela je comprend que pour lui ce n'est que le début.
•
• Me redressant un peu, je tente de couper court :

Sans que j'aie le temps de réagir, il m'embrasse. Je me laisse faire. Une fois nos lèvres décollées, il reprend la parole :

• ?Ah la la ! Décidément, les femmes sont très pragmatiques, ce n'est pas la première fois que je m'en rends compte. Rassurez-vous, chère collaboratrice très proche, je ne tiens pas à briser votre ménage. Je préfère nettement une maîtresse heureuse qu'une femme qui regrette d'avoir brisé un ménage.


Je fronce des sourcils :


• —?Vous êtes en train de me dire quoi, là ?
• ?Je suis en train de vous dire que je souhaite que vous soyez ma maîtresse, c'est aussi simple que ça. Mais comme je suis magnanime, je n'attends pas un « oui », là tout de suite de votre part. Disons que… que vous avez jusqu'à la fin de la semaine pour me dire « oui ». Ça me semble raisonnable comme délai.

• —?Vous êtes gonflé, André ! Et si je dis « non ».

• —?C'est une hypothèse que je n'ose même pas envisager !
• Puis en souriant, il se relève. Il tend la main pour que j'en fasse de même. Après quelques agaceries, je le sens qu'il rebande de nouveau, je lui dit, non André je doit vraiment y aller maintenant et puis honnêtement vous m'avez casser, je suis pas habituer à avoir autant.
• D'accord Sylvie, dommage car j'aurais bien remis le couvert, mais je comprend que pour vous c'est un grand changement, mais vous allez-vous y habitué.
•  nous nous rhabillons. Il me dépose à l'entreprise, je téléphone aussitôt à mon homme pour qu'il vienne me rechercher, ça va faire longtemps qu'il attend mon coup de fil. Mon patron et amant joue les lâches et les infâmes, il en profite pour me peloter, m'embrasser dans le cou, sort sa queue pour que je le branle, tandis que je dialogue avec mon mari ! Comment voulez-vous protester dans pareille condition ?
• André, Pascal, deux tempéraments différents. Je m'affale sur une chaise, je suis moulue ! Mais ce fut une sacrée expérience à vivre, et vu comment mon patron me regarde actuellement, quelque chose me dit que nous allons prochainement replonger dans le stupre et la débauche…

Voilà comment nous sommes devenus candauliste, si vous voulez connaître la suite, ça sera avec plaisir, en attendant vos commentaires.
Je tiens à remercier notre amis François qui nous a aider à rendre ce récit le mieux écrit possible et que j'ai bien sûr remercier comme il se doit.

Vendredi 31 Decembre 2021 à 12:53

Sam24
Homme 27 ans

Jolie texté. Bien écrit. J'ai l'impression d'être témoin de la scène.

Vendredi 31 Decembre 2021 à 23:00

sxfd30
Homme 25 ans

C'est toujours excellent de relire cette histoire ?

Samedi 1 Janvier 2022 à 16:07

Napcoquin
Homme 51 ans

On ne peux s'empêcher de frissonner puis de bander en lisant un tel récit l'envie de me caresser est vite venue merci à vous pour ce magnifique reportage hihi j'ai adore

Samedi 1 Janvier 2022 à 16:13

joystick
Homme 49 ans

Un récit fort bien écrit et qui monte en puissance. Même si l'on connait la fin on ne peut s'empêcher de le lire à nouveau

Samedi 1 Janvier 2022 à 20:46

Actarus00
Homme 39 ans

Très beau récit qui devient très excitant au fur et à mesure...

Samedi 1 Janvier 2022 à 22:40

moiparenvie
Homme 46 ans

Super récit très excitant.....on a l'impression d'y etre

Lundi 3 Janvier 2022 à 08:59

Ced22
Homme 37 ans / Femme 37 ans

Magnifique et très excitant

Mardi 4 Janvier 2022 à 01:32

BlackMilk
Homme 42 ans

Excellent récit très excitant

Mardi 4 Janvier 2022 à 06:22

Bob92240
Homme 44 ans

Madame a découvert le plaisir et ma jouissance multiple avec un etalon qui a sue bien la comblé Monsieur doit être fière de sa femme

Samedi 8 Janvier 2022 à 02:48

Kefkoi5
Homme 46 ans

Waouuuu Merci pour xe recit plein d instruction de ressenti de sensation Ce qui est interessant c est ke regard du cocu Et le recit passionnelle de cette subblime femme marie libertine hummmm un regal

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