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Sujet publié le 01/06/18 à 19:01 par :


ans

Souvent des hommes me demandent sur internet : comment faire pour emmener ma femme au candaulisme, mais il n'y a que eux qui connaissent leurs femmes, c'est a eux à donner la réponse, et non pas à moi, ni à mon mari, chaque femme a une clé, c'est à son homme à connaître le moyen de s'en servir et de l'exploiter. S'ils ne le savent pas c'est qu'ils n'aiment pas vraiment leur femme, ils ne la comprenne pas, ils ne la regarde pas et ne l'écoute pas. Les hommes qui regardent et écoutent leur femmes sont très rare, et je dois dire que je suis tombée sur une perle rare en épousant mon mari, je vais donc raconter ma première expérience candauliste, en se disant que chaque femme est unique, et qu'il n'y a pas de recette miracle pour l'emmener sur les voies du candaulisme, seule dois exister la patience et l'amour du mari, puis tôt ou tard il se produira l'événement essentiel qui déclenchera de déclic et libérera l'épouse de ses préjugés.
Pour ma part, depuis toute jeune fille pré ado j'ai eu le fantasme des hommes noirs, en effet j'avais 12 ou 13 ans quand avec les copines on se demandaient comment les hommes était fait, certaines amenaient des photos d'hommes blancs en érections, et ça nous faisait bien rigoler, et puis un jour il y en a eu une, plus délurée que les autres qui a amenée une photo d'un homme black en érection, elle l'a montrée à tout le groupe pendant la récré au lycée. C'était une belle photo de format A4 qu'elle avait déchirée d'un magasine, on y voyait un homme noir de 3/4 de face, nu, et en érection avec un énorme sexe , beaucoup plus grand et plus gros que ceux des hommes blancs, avec d'énormes testicules de la grosseur d'un beau pamplemousse, très juteux, le sexe était complètement raide et fièrement dressé, relevé sur l'avant, d'une longueur impressionnante, je dirai maintenant 30 cm. L'homme avait les 2 mains sur ses hanches et arborait fièrement son appendice sexuel, le gland était gros, de la taille d'une belle mandarine d'où s'échappait au bout du méat quelques gouttes de sperme. J'avoue que sa vue à provoquée sur ma personne un émoi considérable, mon ventre s'est mit à me donner des décharges électriques que je n'avais jamais connues auparavant, ça me semblait impossible que cela puisse exister. Avec les copines nous en avons parlé très longtemps, la conversation était très captivante pour elles comme pour moi, et je me rappelle avoir demandé à la copine qui possédait la photo si elle voulait bien me la vendre. Elle a accepté pour 15 francs de l'époque, c'était mon argent de poche de tout le mois, ça représentait une grosse somme pour moi, mais j'ai fais ce sacrifice et j'ai payée la photo, puis je l'ai mise dans mon cartable, et le soir, seule dans ma chambre je regardais la photo du black avec sa terrible érection, j'étais toujours aussi impressionnée par ses gros testicules et ce sexe bien raide, et je regardais mon sexe dans la glace, me demandant comment il pouvait rentrer tout ça dans une femme. J'en étais arrivée à la conclusion que le sexe des femmes noires devait être adapté à celui de hommes noirs, et que moi, malheureusement je ne pourrai jamais mettre tout ça dans mon minou. J'étais tellement subjuguée par ce sexe dur, gros et noir, que le soir avant de m'endormir, j'avais pris l'habitude de lui faire des bises sur le gland et sur le bout du méat d'où sortait le sperme. Je l'ai fait plusieurs semaines, et puis un jour, je ne sais pourquoi, peut être alertée par mon comportement anormal, ma mère a ouvert mon cartable et fouillée dans mes livres. Bien sur elle est tombée sur la photo, et ce jour là je me suis prise la plus belle engueulade de ma vie, mon père est rentré le soir, et il en a mit une 2e couche, la photo a été déchirée en petits morceaux, mise dans la cuvette des WC et ils ont tiré la chasse par dessus. C'en été fini de mon fantasme black, de mes pénétrations en noir et blanche, ils ne m'ont plus donné d'argent de poche pendant pratiquement 1 an.
Par la suite, j'ai connu mon mari à l'âge de 15 ans, mes parents ont été de suite rassuré, il était blond aux yeux bleus, il ne ressemblait pas du tout à la photo, mais je dirai que j'ai choisi pour moi l'homme idéal, je l'ai épousé à 18 ans, lui en avait 26, et nous étions très amoureux l'un de l'autre, mais d'une relation un peu platonique, mon mari me vénérai et me plaçait sur un piedestal, il était toujours à mes petits soins et veillait à ce que je ne manque de rien, le bonheur était complet pour moi, sauf que j'avais l'impression que quelque chose manquait, je ne savais pas définir, mais il y avait un manque dans mon corps. Mon mari avait fini ses études et avait monté une entreprise, il gagnait bien sa vie, le manque ne venait donc pas de ce coté. Il était tout le temps en train de me regarder, de m'admirer, de m'aimer me disant qu'il était l'homme le plus chanceux du monde?? il y avait bien un petit quelque chose d'indeffinissable, d'impalpable qui mettait une distance une froideur dans notre couple, on ne faisait l'amour que tout les 15 jours, sans grande conviction, sans passion, avec de tout petits orgasmes, presque inexistants, mais comme je n'avais jamais connu d'autre homme, je me disais que c'était ça le sexe et l'amour, que ma vie était pleine, sans nuages, et souvent je le disais même à mes parents, à mes amies, que j'étais la femme la plus heureuse du monde, je le disais avec tellement de conviction que tout le monde me croyait, même mon mari, mais je voyais bien qu'il lui manquait quelque chose?.. mon mari aussi était quelques part un peu malheureux, un peu insatisfait. Une fois il m'a acheté une mini jupe conféti qui m'allait à ras le minou, j'ai été scandalisée, je le lui ai dit, puis j'ai rangée la mini jupe au fond de l'armoire, tout au fond sans jamais l'avoir mise, même pas pour lui faire plaisir. Une autre fois il m'a acheté des mules à talons noires, très sexy, je les ai rangée aussi tout au fond de l'armoire, et tout ce qu'il m'achetait de coquin finissait dans un placard. Puis un jour à l'âge de 30 ans, après 12 ans de mariage, tout à basculé, et il n'a pas fallu grand-chose pour que je tombe, poussée par mon mari.
Nous habitons à la campagne à environ 10 km d'Agen, nous avons acheté après notre mariage une grande maison en bordure d'une départementale, avec un grand terrain, nous somme un peu isolés, avec uniquement une petite maison située à 200 mètres environ de chez nous, dans laquelle vivait un voisin depuis 2 ans environ, un africain d'origine ivoirienne qui travaillait dans le bâtiment comme terrassier, cet homme vivait seul, isolé dans sa petite maison qu'il louait, de style studio, il partait le matin vers 7 heure et rentrait le soir au alentour de 18 h, et personne ne venait le voir, personne ne tapait à sa porte pour lui dire bonjour, pas de copain, pas d'amis, pas de famille, encore moins de femme qui aurai pu le soulager un peu de sa solitude. Il était là, isolé depuis 2 ans, dans cette petite maison dont il devait payer un loyer plus que modeste, et vraiment j'étais triste pour lui, il ne sortait pas car cela devait lui coûter cher, ses moyens semblaient très limités, il n'avait même pas de voiture pour se promener, juste un scooter pour aller à son travail, et cela me faisait vraiment de la peine pour lui, sa petite vie était vraiment tristounette. Je le fis remarquer un jour à mon mari, que sa solitude devait être pesante pour lui, il m'a répondu :
- tu n'as qu'à lier amitié avec lui, tu lui fais un petit coucou quand tu le vois, même tu discute un peu avec lui, et tu verras que ça lui fera du bien, les hommes comme lui sont souvent seuls, ils viennent de loin pour travailler en France, et c'est vraiment difficile pour eux de se faire des amis.
Je me suis dite que mon mari avait raison, et très rapidement je me suis mise a faire des petits coucous de loin, à mon voisin quand il rentrait de son travail, de suite il me regardait avec un beau sourire et me rendait mon salut à distance, puis on s'est rapprochés, on a discuté sur le pas de la porte de tout et de rien, du temps qu'il ferai demain, de son travail très pénible, de choses très superficielles, mais qui je le voyais , lui faisait du bien. Aussi il me regardait avec des yeux de merlan frit, exorbités, qui lui sortaient du regard, surtout ma poitrine et mes jambes, ce qui me mettait mal à l'aise, et en même temps provoquait des décharges électriques dans mon bas ventre, des sensations que je ne connaissait pas ou qui remontaient à ma période photo, quand j'avais vu le sexe en érection et les gros testicules de l'homme noir.
Un jour il m'a invitée à prendre un verre chez lui, je n'ai pas hésité, sa solitude m'émouvait, son regard exorbité de mendiant de l'amour me troublait, et je sentais bien que des choses bizarre, inexplicables se passaient dans mon ventre, de l'électricité me traversait de la tête au pieds, une sensation soudaine de planer, associée à une accélération cardiaque quand son regard se posait sur mes jambes. L'homme a été très correcte, beaucoup plus qu'aucun homme blanc ne l'aurai été, il n'a profité d'aucune situation, juste ses yeux se posaient sur moi, sur mes pieds, mes jambes, mes seins, j'en ressentais la brûlure de de ses pupilles sur ma peau, son regard implorant?.. et soudain, je ne sais pourquoi, mon regard s'est posé sur sa braguette dilatée de façon extraordinaire par sa probable érection, très vite j'ai regardé ailleurs, puis nous avons continué à discuter de tout et de rien, de sa vie dans son village en côte d'ivoire, de son travail très pénible, puis on s'est dit au revoir en se serrant la main, je me suis relevée, il m'a ouvert la porte de sa maison pour me laisser repartir.
Toute la soirée j'étais troublée par cette vision de braguette dilatée, et pendant le repas du soir j'en parlais à mon mari, lui disant que le voisin m'avait invitée à prendre un verre chez lui, mon mari m'a répondu :
- ha tant mieux, tant mieux, ça lui fait un peu de présence féminine dans sa solitude, tu as bien fait, tu devrai y retourner tout les jours, ça lui fera beaucoup de bien.
- oui mais ce qui m'ennuie, c'est qu'il n'a pas arrêté de regarder mes jambes et mes seins sous mon tee shirt, et je pense que la prochaine fois je mettrai un pantalon pour lui dire bonjours.
_ ça Julie, c'est tout à fait normal qu'il regarde tes seins et tes jambes, c'est un homme, et il n'a pas du voir de prés une femme depuis bien longtemps, mais comme tu l'as vu, il t'a respectée et il a été très correcte, non tu devrai mettre au contraire, la prochaine fois tu devrais mettre une mini jupe, ça lui fera beaucoup de bien de regarder tes jolies jambes, tu devrai même mettre les petites mules à talons noires que je t'avais achetées ils y a quelques années, et que tu n'as jamais mise, elles te feront un joli pied, et lui ça lui fera beaucoup de bien de te regarder, comme ça tu feras preuve d'un peu de charité à son égard.
- mais, mais c'est quand même trop, il va avoir envie de moi, et heu?? tu sais, il faut que je t'avoue quelques choses?? hé bien?.. mon regard s'est posé sur sa braguette, et ?? son pantalon était tout déformé, il bandait énormément?.je pense même comme un âne.
Ce à quoi mon mari a répondu d'un air détaché :
- et alors tout les hommes bandent, la belle affaire, c'est normal que lui aussi bande, tu es une très belle femme, et je suis sure qu'il n'a jamais touché à une femme blanche, de toute sa vie, le pauvre tu ferai preuve d'un peu de charité chrétienne en mettant une jolie mini jupe et en le laissant bander à sa guise.
Toute la soirée je me disais que mon mari était devenu cinglé, il me demandait de faire bander mon voisin?.. et d'un autre coté je me disais que l'homme avait sûrement une grande solitude affective, et qu'il n'avait jamais discuter avec une femme blanche en mini jupe.
Le lendemain j'allais fouiller dans mon dressing, mon mari m'achetait des petites mini jupes de temps en temps que je ne mettais jamais, les trouvant trop sexy, je ne voulais pas les mettre, mais ce jour là j'en ai passée une, et me suis regardée dans la glace . La mini m'allait à mi cuisse, me faisait de jolie jambes toute blanches, puis j'ai passées les petites mule noires à talons qu'il m'avait achetées un an auparavant, et que je n'avais jamais mises, les trouvant trop hautes et difficile à porter, effectivement elles me faisait de jolis pieds, d'où dépassait par le devant mes orteils que je n'avais pas vernis.
J'ai eu beaucoup de difficulté à marcher avec ses chaussures, j'ai passée toute l'aprés midi à me tenir debout, à mettre un pied devant l'autre, ce n'était pas facile, mais je suis arrivé à marcher sans me faire une entorse. Voilà j'étais prête, il était 18 h et mon coeur s'est mit à battre très rapidement d'un seul coup, sans savoir pourquoi ni pour quelle raison, et puis je me suis dite «  ma fille t'es complètement idiote, t'es en train de te mettre très sexy pour un homme que tu ne connais pas, qu'est ce que tu nous fais là ? Alors que tu as un mari?. Qui t'aime et que tu aimes ?. » et puis je me suis aussi faite l'avocat du diable en me disant «  oui mais c'est juste une mini jupe, et puis cet homme a besoin d'un peu de chaleur humaine, il a besoin de regarder une femme, c'est même mon mari qui me l'a dit?.. il n'y a aucun mal à ça, c'est juste que je lui montre mes jambes, après tout, à la plage on en montre beaucoup plus  ».
Il était maintenant 18h 30, mon voisin était déjà arrivé chez lui, et il était seul, alors j'ai pris ma respiration très ample, à plein poumon, et je suis sortie, refermant la porte d'entrée derrière moi, j'ai fais les 200 mètres de route, marchant pour la 1ere fois sur le bitume avec mes mules noires à talons sans me faire d'entorses aux chevilles. J'ai sonné à sa porte, il m'a ouvert de suite, il devait m'attendre, et je le ressentait bien, il était au garde à vous, d'ailleurs j'ai de suite remarquée une énorme bosse au niveau de sa braguette, j'en suis devenue toute rouge tellement c'était gros, pendant que mon voisin fixait mes jambes les yeux écarquillés, les pupilles dilatées, je pouvais presque entendre les battements de son coeur à 1 mètre de lui, je lui ai tendue une petite main pour lui dire bonjour, qu'il a prise un peu comme un zombi, tout en articulant quelques mots inaudibles que je ne comprenais pas, je lui ai dis :
- Alors Monsieur Yaké, comment ça va aujourd'hui, votre journée s'est bien passée  ?
Il regardait mes pieds et mes jambes le visage apoplectique, je me demandais s'il allait faire un malaise. A mon tour je me suis mise à rougir de la tête aux pieds, puis des pieds à la tête .
- j'aurai du mettre une jupe plus longue, je m'excuses Monsieur Yaké, je vois bien que ça vous mets dans tout vos états.
- Ho non Madame Julie, qu'est ce que vous ètes belle, surtout, surtout ne changez rien SVP?.
- ha?.. heu, c'est pas trop court ?
Il me fit non de la tête, le regard hypnotisé sur mes jambes, il en bavait presque le pauvre chéri, il me disait qu'il n'avait jamais vu de femme blanche avec de jolies jambes comme moi, et qu'il fantasmait beaucoup beaucoup sur les femmes blanches, qu'il espérait même un jour ou l'autre avoir le privilège d'en pénétrer une, que ce serai pour lui un immense bonheur.
On a discuté comme une bonne heure sans voir le temps passer, sans compter les minutes au cadran, il regardait mes jambes et mes pieds avec intensité, sûrement n'osant pas faire le 1er geste de peur de se faire rabrouer, et pendant ce temps là, je ne sais pourquoi, mon ventre me donnait des décharges éléctriques, des sensations de bien être inconnu, des choses que je n'avais jamais ressentie auparavant, surtout je regardais de temps en temps, en coin d'oeil son immense braguette dilatée, je pensais même que le gland allait ressortir par le haut de la ceinture tellement c'était monstrueux, et tout mes délires d'enfant sont ressortis, je me suis rappelée la photo que j'avais achetée avec le black en érection, je me suis dite que Yaké devait être dans les mêmes dimensions tellement la braguette était gargantuesque, puis j'ai repris mes esprits, je suis revenue à moi, je me suis levée disant à mon interlocuteur qui regardait mes jambes et mes pieds comme un mendiant de l'amour.
- bon hé bien Monsieur Yaké, c'est pas tout ça, mais il faut que j'aille faire à manger à mon petit mari??. Bonne soirée Monsieur Yaké !
Je lui ai tendue la main qu'il a saisie de suite, j'avais l'impression qu'il allait me l'embrasser, mais il s'est retenu me disant
- au revoir, à demain?.. vous reviendrez demain, hein madame Julie ?
_ heuuue oui Monsieur Yaké, je reviendrai demain vous faire un petit bonjour.
Et je suis repartie, je dois dire un peu à regret, j'avais encore envie de rester, qu'il regarde encore mes jambes et qu'il bande encore pour moi.
Sur les 200 mètres de route j'étais sur un petit nuage, et je ne me suis même pas rendu compte que j'étais rentrée chez moi, j'étais en train de faire la bise à mon mari, c'est ce qui m'a réveillée. Pendue à son coup je l'embrassais sans m'en rendre compte, il me disait :
- Alors ça s'est bien passé ton bonjour au voisin ?
Là j'ai définitivement atterri, toujours pendue à son cou je lui ai répondu .
- oui oui, bien sur ça s'est bien passé, on a discutés de l'Afrique et de son village, mais?.. mais?.
J'hésitais de continuer.
- mais quoi ma chérie ?
- mais si je retourne lui dire bonjour, je mettrai un pantalon, il n'a pas arrêté de regarder mes jambes avec des yeux exorbités, comme s'il avait vu un trésor .
- c'est normal ma chérie qu'il regarde tes jambes, elles sont magnifiques, avec de jolis petits pieds, et lui n'a pas vu de jambes de femmes depuis des années, sauf celles qui passent dans la rue et qu'il ne peut pas aborder, il n'y a rien de mal à ça?.. à la plage tu en montre beaucoup plus.
Je répond en déglutissant ma salive, de peur que mon mari réagisse de façon agressive .
- oui mais tu sais, j'ai remarque qu'il bandait?..
- mais c'est normal, ma chérie
de bander en regardant une jolie femme, tout les hommes bandent, il n'y a rien d'extraordinaire à ça, c'est pas une chose compliquée à faire .
- oui mais quand même il avait une braguette monstrueuse de chez monstrueuse, tu peux me croire, je n'ai jamais vu ça, les autres hommes quand ils bandent, on ne le remarque pas, et ben lui on ne remarque que ça.
Mon mari à répondu en s'asseyant sur le canapé, puis en me prenant par la taille afin de me faire asseoir sur ses genoux :
- tu sais, ma chérie les hommes africains sont souvent beaucoup plus montés que les hommes blancs, c'est comme ça, il n'y peut rien, les hommes blancs peuvent le cacher, mais pas lui c'est pas grave du tout.
Mon mari commençait à me caresser les seins, passant ses mains sous mon tee shirt, c'était la 1ere fois qu'il faisait cela, je le sentais excité, je ne l'avais jamais vu comme ça, il m'a sorti les seins du soutien gorge tout en me posant plein de questions sur les mensurations de notre voisin auxquelles je répondais sur la grosseur du gland qu'on devinais bien à travers le pantalon tellement il était gros, les grosses bobolles, etc ?. et mon mari caressait mes seins, puis il a ajouté en se raclant la gorge
- bien, et toi ma chérie comment trouve tu cela ?
Toute mes sensations de petite fille quand j'avais vue la photo de l'homme en bandaison me revenait à l'esprit, tout ressurgissait, même les picotements dans mon ventre et cet état langoureux qui m'envahissait à nouveau . Je répondais à mon mari que cela me troublait beaucoup, ça ne me choquait pas , non, ça me troublait, mon mari me répondit :
- mais c'est normal ma chérie de bander pour une belle fille comme toi, d'autant plus qu'il n'a jamais vu de femme blanche de si prés , j'espère que tu l'a laissé regarder tes jambes et tes pieds, il faut avoir un peu de charité envers cet homme qui n'a personne dans sa vie, ça lui fait que du bonheur de te regarder ma chérie et de bander pour toi.
- oui mais quand même, c'est une drôle de situation.
- non laisse le te regarder, et même la prochaine fois, va lui faire un petit bonjour avec une mini jupe plus courte, comme celle en rose que je t'avais achetée l'année dernière et que tu n'as jamais mise.
- la rose moulante ? Non mais tu es cinglé, elle est ras la touffe, de face on voit la raie de mon minou, et de dos on voit la moitié de mes fesses, mais tu es complètement fou mon pauvre ami.
Mon mari me répondit avec beaucoup de passion :
- non pas du tout, ce ne serai que charité de ta part de mettre cette mini jupe, et même tu devrai ne pas mettre de culotte, tu serai magnifique, et à lui, tu lui ferai son plus beau cadeau .
- non mais tu es complètement cinglé, il va me violer si je m'habille comme ça, déjà que tout à l'heure il a bien failli, alors avec la mini rose, je ne vais plus pouvoir le tenir.
- Maaiiis nooonnn, il a bien su se tenir, il n'a fait juste que regarder?.. et même s'il te pénètre un petit peu, la belle affaire, ce sera juste une pénétration pour lui apporter un peu de bonheur.
- QUOIIII !!!!??
- oui tu te rends compte ce garçon qui a au moins une 30e d'année, en pleine fleur de l'âge qui n'a jamais pénétrée de femme blanche de sa vie, ce ne serai que charité de ta part de lui donner accès à ton minou.
- QUOIIII mais tu es plus que fou ! Tu ne m'aime plus, que tu veut que j'aille avec un autre !!!
- non au contraire, je t'aime énormément, mais je trouve normal qu'un homme comme lui puisse te pénétrer, il n'a jamais connu de femme blanche, il vit seul comme un ermite, et il bande comme un âne dés qu'il te voit, je sais bien que tu ne vas pas partir vivre avec lui, c'est juste un service que tu lui rendrai?.. tu te rends compte ce pauvre garçon sans amis, sans famille et sans femme à pénétrer, c'est vraiment une triste vie, tu pourrai au moins avoir la gentillesse de mettre la mini jupe rose.
- ras la touffe ?
- ras la touffe et sans culotte !
- non mais t'es bon a enfermer mon pauvre ami.
Toute la soirée je faisais la gueule à mon mari, sans lui parler?.. mais au fond de moi, dans mon ventre commençait à germer le doute, je me disais «  oui c'est vrai que cet homme est complètement seul, isolé dans la vie » , puis «  le pauvre, il dois penser à moi en ce moment »? ? et puis sont survenues les décharges électriques dans mon ventre, comme quand j'étais petite fille et que je regardais le mâle noir sur la photo avec sa bandaison exceptionnelle, et mon ventre s'est mit à se contracter, les décharges électriques à s'amplifier, à s'amplifier, j'essayais de penser à autre chose, mais je n'y arrivais pas, je revoyais toujours la braguette de l'homme, je revoyais la 1ere photo de ma jeunesse, je revoyais encore la braguette et ainsi de suite, je ne savais plus où j'étais.
Le soir je me couchais à coté de mon mari, dos à lui, il a très vite attrapé un de mes seins, tout en me faisant des petite bises dans le cou, me disant :
- tu vas voir, tu vas être très bien quand il va te pénétrer, beaucoup de femmes blanches rêvent d'être pénétrées par un homme noir, les sensations ne sont pas les même, elle sont très orgasmiques.
Je rejetais violament la main à mon mari posée sur mon sein.
- mais arrête de dire des conneries ! !!!
Mais il a insisté
- prête lui ton minou ma chéri, tu verras que tu ne le regretteras pas, ça va beaucoup t'épanouir.
- non de dieu arrête de dire des conneries, sinon je vais dormi à l'hôtel .
Ce soir là je n'ai pas réussi à m'endormir, mes yeux restaient grand ouvert comme des phares dans la nuit, je repensais à ce que j'avais vécu, à la photo de l'homme en érection quand j'étais gamine, à la braguette de mon voisin, à ses yeux de merlan frit quand il a vu mes jambes, et à toute les conneries que m'avait raconté mon mari, et c'est exactement à ce moment là que ma cyprine s'est mise à couler. Bien sur j'ai toujours eu de la cyprine, mais jamais en telle quantité, elle a commencé à inonder mon vagin, puis est sorti mouillant mes grandes lèvres, puis mon entre cuisse, et ça continuait à couler doucement, lentement mais sûrement. J'ai passée une main sur mon minou pour la ramener toute pégueuse, toute huileuse, imprégnée d'hormones et de désir, je me suis dite «  non de dieu, mais qu'est ce qui m'arrive, qu'est ce qui m'arrive ??? je dois avoir un cancer » j'ai du m'endormir vers 5 heures du matin, d'un sommeil de plomb, lourd et sans rêves.
Je me suis réveillée à 10h du matin, mon mari était parti au travail, alors je me suis levée tranquillement pour déjeuner, j'avais toujours la cyprine qui coulait de temps en temps entre mes cuisses, je dirai une goutte toute les 2 minutes environ, c'était bizarre comme situation, cet écoulement vaginal, associé à de l'électricité dans mon bas ventre, je me disais « qu'est ce qui m'arrive, qu'est ce qui m'arrive », et après avoir bu mon café j'ai fais ma toilette un peu comme si j'étais un robot, je pensais à ce qu 'avait dit dit mon mari, puis à la grosse braguette, puis à ce qu'avait dit mon mari, puis à la photo du black quand j'avais 12 ans. J'étais dans ce délire toute la matinée, puis je suis montée dans la chambre, j'ai ouvert l'armoire, et je suis aller chercher la petite mini jupe rose au fond, tout au fond, que mon mari m'avait offert , que je n'avais jamais mise, qui était toute rose. Je l'ai regardée avec intensité, et je l'ai passée puis, je me suis regardée dans la glace horrifiée , de face on voyait la fente de mon sexe, et de dos on pouvait admirer la moitié de mes fesses nues ainsi que ma fente et mon anus si je me penchais un peu en avant, je me suis dite «  mon mari est fou de me faire mettre ce genre de chose », mais à aucun moment je n'ai pensé «  non je ne veux pas » , je pensais que mon mari était fou, mais pas moi?? puis j'ai passée les petites mules noires à talons, c'était vraiment très beau, très sexy, et je me suis encore dite «  mon mari est fou, mon mari est fou de me faire mettre cela ». J'ai gardée la mini jupe ainsi que les mules toute l'après midi, j'ai marché avec, fait le ménage avec, j'étais portée par un petit nuage, je ne me rendais plus compte que j'avais le cul nu, ou plutôt je ne voulais pas m'en rendre compte, puis 18 h est arrivé, et j'ai vu le voisin rentrer chez lui par la fenêtre de la cuisine, il a ouvert sa porte , a regardé dans la direction de ma maison sans me voir, puis il est entré, il devait avoir l'espoir que je vienne frapper à sa porte, il devait déjà m'attendre, le pauvre était si seul, qu'il lui fallait un peu de présence féminine dans sa solitude masculine, et je me suis convaincue que je devais aller lui dire bonjour, je n'ai plus pensé que j'avais le cul à moitié nu, je ne me rendais même plus compte que je n'avais pas de culotte, mon jugement étais faussé par ce petit nuage qui me rendait encore plus cinglée que mon mari. Je suis sorti sur je chemin les fesses à moitié à l'air, heureusement pour moi, aucune voiture n'est passée ce jour là, il en passe très peu , sinon je ne sais pas ce qui me serai arrivé, puis j'ai toqué à la porte, et de suite il a ouvert, il m'attendait déjà et quand il m'a vue la mini à ras la touffe, ma fente , mes fesses, ceci cela?.. il est devenu apoplectique, il était noir, mais il est devenu rouge , tout rouge, les yeux comme des bigarreaux , je lui ai dit :
- heu oui, mon mari a voulu que je m'habille comme ça aujourd'hui, je pense que c'est un peu court, je vais aller mettre une autre jupe.
- ho non SVP , vous ètes trop trop belle, restez comme ça.
On s'est serré la main pour se dire bonjour et je suis entrée chez lui, bien sur il n'arrêtait pas de regarder mon sexe et mes fesses, il begayait, tremblait, se trompait dans ce qu'il voulait dire, ce qui me faisait beaucoup rire, ce qui a détendu l'atmosphère, je me sentait de moins en moins stressée, de plus en plus à l'aise, j'évoluais autour de lui les fesses à moitié à l'air sans culotte, la fouffe libérée de toute entrave, offerte au désir d'un black qui n'avait jamais vue de femme blanche.
Au bout d'une demi heure alors que je discutais dos à lui en train de lui faire un peu de cuisine pour le soir, il s'est approché derrière moi, a commencé à poser ses mains sur mes fesses à moitié nue en me disant :
- excusez moi Madame Julie, mais vous avez les plus belles fesses du monde,
il s'est mit à me caresser avec beaucoup de douceur, dans cette tenue je ne pouvais pas lui dire non, j'étais très provoquante, ça aurai été indécent de lui dire pas touche, alors je me suis laissée faire, tout en parlant d'autre chose, histoire de faire l'indifférente, je lui parlais de recette de cuisine, et lui me caressait les fesses avec une tendresse infinie, bientôt il me passait un doigt dans la raie, caressait mon anus avec douceur, de temps en temps pénétrant mon bouton anal tout en me faisant des bises dans le cou, sur les épaules, me disant que j'étais très très belle, que j'étais la femme blanche dont il avait toujours rêvé. Ses caresses provoquaient en moi des décharges électriques, de plus en plus intenses, mon utérus en pré orgasme commençait à se contracter me donnant des sensations que je n'avais jamais eu, toute cette tendresse m'envahissait tandis que ma respiration devenait plus saccadée. Je trouvais encore le courage de dire quelques mots afin de meubler le silence, mais ma parole se faisait plus inaudible comme des miaulements de chaton, puis il est descendu, ses mit à genoux pour embrasser mes fesses, les a écartées afin lécher mon anus, et je ne sais pas où il avait apprit tout ça, alors qu'il n'avait jamais connu de femme blanche, mais c'était divin, je ne sais pas qui lui avait enseigné cela, mais je peut dire qu'il savait lécher les anus, sa langue humide , un peu râpeuse allait et venait sur mon petit trou qui m'envoyait encore plus d'électricité dans le ventre, des décharges d'au moins cent mille volt, je ne savais plus qui j'étais, où j'étais, je savais seulement qu'une langue s'était posée sur mon anus. L'opération à duré au moins cinq bonnes minutes, pendant lesquelles je me suis mise à gémir, je n'essayais même plus de parler, mes vocalises étaient uniquement des gémissements sans suite, probablement des appels à l'accouplement, je ne m'en rendait plus compte, j'étais anesthésiée par une langue et un peu de salive sur mon bouton anal. Puis il s'est occupé de mon minou , s'est mit à boire ma cyprine qui n'arrêtait pas de couler, et cela aussi a duré 5 bonnes minutes, je ne savais pas où il avait apprit ça, mais il savais lécher une femme blanche le bougre, qui avait bien pu lui donner de tels cours du soir pour qu'il se débrouilles ainsi, avec sa grande langue qui savait m'explorer, lapant merveilleusement ma cyprine, mon mari ne me le faisait jamais cela, il a fallu que mon voisin, spontanément, sans rien lui demander, me fasse connaître ce bonheur.
Il s'est relevé pour me faire plein de bises dans le cou, mon vagin et mon anus étaient en feu, mon utérus se contractait comme pour un accouchement, il m'a fait plein de bises dans le cou me disant :
- qu'est ce que vous étes belle Madame Julie, vous étes la plus belle??
sa respiration était saccadée superficielle et intense, la mienne du même genre, puis il a ajouté en caressant mes seins :
- Excusez moi Madame Julie, mais là, vraiment, j'en peut plus j'en peut plus?. Vraiment excusez moi Madame Julie?.. vous ètes trop trop belle !
Et j'ai entendu le ziiip de sa braguette qui s'ouvrait dans les brumes de mes soupirs.
J'avais les yeux écarquillés, dos à lui, je voulais dire « non, je suis une femme mariée et fidèle », mais mon corps disait oui, et même oui oui oui. Je me suis mise sur la pointe des pieds, j'ai écartée les jambes, et l'énorme gland à trouvé l'entrée de mon minou, j'étais humide à souhait, imprégnée d'hormones à ras bord, alors il est entré, d'abord doucement millimètre par millimètre, j'ai écarquillé mes yeux encore plus, l'entrée de mon vagin était dilaté au maximum de ses possibilités, un peu plus et il éclatait, c'est l'impression que ça me faisait, mais la sensation était plus que merveilleuse, c'était un nouveau monde qui entrait dans mon minou, d'autres sensations, plus fortes, plus éclatantes, mon vagin enserrait le sexe qui s'enfonçait doucement mais sûrement, tandis que mon utérus déjà se contractait, m'envoyant dans le monde merveilleux de l'orgasme. Mon voisin progressait lentement dans mon vagin, m'enflant le minou au maximum de ses possibilités avant qu'il n'éclate, alors que mon utérus se contractait de plus en plus fort, de plus en plus vite, l'orgasme envahissais mon corps entièrement , des orteils à la racine des cheveux, n'oubliant aucune parcelle de mon corps, puis je me suis mise à gémir sans savoir ce que je disais, ce que je faisais, ni où j'étais, je savais seulement qu'un sexe plantureux s'enfonçait lentement en moi.
Le vagin d'une femme fait 14cm, il est donc adapté à la longueur du sexe d'un homme, là, le membre de mon voisin faisait 25 cm, il a donc du étirer mon vagin dans le sens de la longueur pour tout rentrer, c'était la 1ere fois qu'on me faisait cela, j'ai écarquillé mes yeux, arrêté de gémir, en disant :
- hou Monsieur, houuuoouuu Monsieur !!!!!!!!!
Mais mon vagin se laissait étirer, il était déjà dilaté, et maintenant il me l'étirait, et puis soudainement, il est arrivé au bout de ses 25 cm, il a tout mit dans mon ventre, j'avais l'impression qu'il allait sortir par ma bouche. Quelle expérience unique au monde, j'avais 25 cm de sexe noir dans mon ventre de petite femme blanche de 1m60 et 53 kg, et tout rentrait sans problème majeur, en dehors du fait que j'avais l'impression d'éclater.
Une fois qu'il a tout mit , il a attendu quelques secondes en me tenant par les hanches, en me faisant des petites bises dans le cou, puis quant il a vu que tout se passait bien, que je n'allais pas éclater, il a commencé ses aller retrour, d'abord doucement, et fort heureusement mon vagin avait sécrété beaucoup de cyprine, ce qui a permis le coulissement dans mon vagin dilaté-étiré, on avait oublié de mettre un préservatif, je pense qu'il n'en avait pas chez lui, et moi je n' avais pas prévue d'être pénétrée ce jour là, enfin quand je dis cela, je ment un peu?.. quand on va chez un homme le cul à moitié nu et sans culotte, je pense qu'on n'est pas totalement innocente, mais bon, je me voulais être innocente de ce qui m'arrivait, ce n'était pas moi qui l'avais voulu, c'était le destin.
Maintenant mon voisin commençait à accélérer, il m'avait sorti mes seins du soutien gorge pour me les tenir à pleines mains, il haletait derrière moi, il transpirait, il m'enflait le minou de sa virilité, il hoquetait tout en disant :
_ hooo enfin une femme blanche, HOOOOoooo que c'est bon ce minou bien serré.
C'est vrai que je suis très serrée, mon mari qui fait 14 cm me le dit, alors vous pensez 25 cm?. L'homme était complètement excité, personne n'aurai pu lui faire lâcher prise , même pas une bombe atomique. Moi même j'étais au paradis, j'aurai voulu que cela dure plusieurs centaines d'années, pénétrée par une grosse virilité, je me sentais très très femme, très très femelle, très très en chaleur . Deux mains me tenaient fermement par la taille, un énorme pieux allait et venait dans mon minou, tandis que mon ventre était dans l'orgasme, pendant que mon utérus se contractait comme si j'allais accoucher. J'étais sur la pointe des pieds, je me tenais au plan de travail de la cuisine, le cul offert à un mâle en rut qui n'avait jamais pénétré de femme blanche et qui ne vivait que pour ça, les aller retour se sont intensifiés, mon minou répondait du tac au tac, sécrétant une belle cyprine, permettant le coulissement du bazooka que j'avais dans le ventre. Tout cela a duré environ 5 mn, puis comme il était très excité, qu'il n'avait pas pénétrée de femme depuis plusieurs années, que j'étais très serrée autour de son sexe très dur, il a commencé à éjaculer son sperme. Ca a été le feu d'artifice , je n'avais jamais eu de pareil sensations. Les saccades ont commencé comme des coups de canon, je sentais son sexe se crisper et envoyer le sperme au fond de mon vagin, je sentais le sperme partir de la base du sexe, cheminer le long du membre pour éclater en feu d'artifice, mon minou allait et venait, au fur et à mesure des saccades qui n'arrêtait pas d'exploser, il y en a eu une puis deux, trois, plein, plein plein, envahissant mon sexe, puis sortant pour tomber sur le carrelage de la cuisine et sur mes pieds, mon ventre a explosé devant une telle abondance, une telle béatitude, m'envoyant dans le monde de l'orgasme, et tout mon corps a été envahie par cette sensation de plénitude, j'ai crié , j'ai crié, j'ai crié pendant que le sperme tombait de mon vagin, j'ai tournée la tête vers lui et il m'a embrassée sur la bouche pendant qu'il éjaculait dans mon ventre, puis les saccades ont commencé à se tarir, il caressait mes seins sorti du soutien gorge, m'embrassait sur la bouche, me roulait plein de patins, en disant «  enfin une femme blanche, que c'est bon, que c'est bon » . Mon vagin enserrant fortement son sexe, allait et venait suivant le rythme des saccades, laissant de temps en temps échapper du sperme qui dégoulinait sur mes cuisses, tombait sur mes pieds, inondait mon vagin, bientôt je pouvais sentir mon utérus baignant dans un lac de sperme, une sensation unique, qu'on n'a pas avec un sexe aux dimensions « normales ». La majorité de la laitance était emprisonnée, ne pouvant pas sortir à cause du gros sexe qui faisait bouchon, seul sortait le trop plein qui n'arrivait pas à trouver sa place. Une sensation de bien être envahissait tout mon corps, je me sentais très très femme, pleine de semence, pleine de vie, rassasiée d'envie. On s'embrassaient avec passion mon voisin et moi, tandis qu'il soupesait mes seins, son sexe fortement bandé dans mon minou, me donnant ses dernières gouttes de semence, puis les saccades ont diminuées, le sperme s'est tari petit à petit avec le don de quelques dernières gouttes.
Nous sommes petit à petit revenus à la réalité, son sexe toujours capturé par mon vagin qui ne voulait pas le laisser partir. Il m'embrassait passionnément sur la bouche, tenant fermement mes seins nu, et je lui rendais ses baisers avec la même ferveur , le vagin gonflé de sperme, le ventre repu de semence, puis il a commencé à se retirer lentement, mais son gland faisait comme un harpon qui peut entre mais pas ressortir, et il a du tirer assez fortement pour se désengager, ce qui a fait un gros «  plooop » , comme un bouchon de champagne qui sort de sa bouteille.


On a encore continués à s'embrasser avec tendresse, passion et douceur, pendant une bonne demie heure. Il continuait à bandait la braguette ouverte, les testicules à l'air, et la queue bien dressée, toute huileuse de mes sécrétions, et j'osais soupeser les grosses bourses pendantes, d'au moins un kilo avec une petite main exploratrice, c'était divin, il avait les mêmes testicule que l'homme de la photo de ma jeunesses, puis je lui ai dit à contre coeur :
- Monsieur , je dois y aller, mon mari dois m'attendre, ça va être l'heure de manger?? vous savez , il ne faut plus faire cela , je suis une femme mariée, mon mari va être jaloux, cette histoire va mal finir .
Il caressait encore mes seins sortis du soutien gorge, tout en m'embrassant sur la bouche, tandis que je soupesais ses testicules. Il a ajouté :
- non madame Julie, SVP, vous étes vraiment la femme blanche dont je rêvais, Madame Julie, SVP ??..
J'ai remis mes seins dans le soutien gorge, et je suis sortie, en lui faisant un petit au revoir de la main.


LA SUITE POUR BIENTÔT


Vendredi 1 Juin 2018 à 22:59

juatm
Homme 36 ans

magnifique récit tres excitant !

Vendredi 1 Juin 2018 à 23:10

Dominiontom
Femme 39 ans

Un récit beaucoup trop long à mon goût

Samedi 2 Juin 2018 à 07:56

Ckyro75
Homme 40 ans

Magnifique réponse ;)))

Samedi 2 Juin 2018 à 10:21

SAM0362
Homme 56 ans bi / Femme 55 ans

C?est tellement bien raconté l?excitation monte doucement que du bonheur

Samedi 2 Juin 2018 à 10:44

milou007
Homme 61 ans

superbe récit, il y en a toujours un pour râler, hihi

Samedi 2 Juin 2018 à 11:47

molosse
Homme 38 ans

Super récit.merci,

Samedi 2 Juin 2018 à 11:59

InconnupourL
Homme 28 ans

Au top!! Récit très prenant, tres excitant. J'attend la suite avec impatience :)

Samedi 2 Juin 2018 à 11:59

cando27
Homme 69 ans / Femme 60 ans

Merci, très agréable à lire, ( plus c'est long et plus c'est bon

Samedi 2 Juin 2018 à 12:12

cando27
Homme 69 ans / Femme 60 ans

La preuve en image

Samedi 2 Juin 2018 à 12:24

pimentmystere
Homme 50 ans

********* ;-)

Samedi 2 Juin 2018 à 13:35

Cpl39
Homme 42 ans bi / Femme 36 ans

Magnifique.. tres beau recit vivement la suite

Samedi 2 Juin 2018 à 13:55

crystal79
Homme 44 ans / Femme 42 ans bi

Magnifique aventure on ne peut s'arrêter de lire on attend la suite avec impatience ! Avec le consentement de vôtre mari j'espère que vôtre voisin va devenir votre amant. ...bise.

Samedi 2 Juin 2018 à 14:10

Lequinous
Homme 38 ans / Femme 29 ans

Bravo ! Superbe expérience ! Ma Belle à découverte les plaisirs d?une queue au bois d?ébêne pas plus tard que le week-end dernier...elle est tombée dingue de son amant noir, elle a hâte de recommencer. C?est géant ! J?ai également vécu cette expérience avec beaucoup d?émotion étant présent dans cette saillie surprise...qui à la base ne devait pas arriver...???

Samedi 2 Juin 2018 à 15:08

mercure12
Homme 64 ans

superbe recit raconte avec une belle sensibilite..pas facile de convaincre une personne emprisonnee de prendre se cle et de la jeter au loin..hate de voir la suite

Samedi 2 Juin 2018 à 18:23

CpleComplice
Homme 38 ans / Femme 37 ans

Superbe récit, très bien raconté.

Samedi 2 Juin 2018 à 22:45

hbpourtrio
Homme 50 ans

Merci beaucoup, c'est très bien écrit et le récit monte en puissance peu à peu. Bravo

Dimanche 3 Juin 2018 à 07:33

Jeanjean838
Homme 35 ans

Super récit et tres belle femme...

Dimanche 3 Juin 2018 à 09:29

couplice
Homme 45 ans / Femme 45 ans

Bravo aussi à votre mari, si cela est réel, pour vous avoir accompagné vers la réalisation de ce profond désir

Lundi 4 Juin 2018 à 00:39

yann95
Homme 40 ans

Un peu caricatural mais plutot sympa à lire

Lundi 4 Juin 2018 à 05:13

Blackix
Homme 22 ans

Très beau récit. Surtout en le lisant du point de vue du cocufieur black. Vous m'avez fait durcir...Hâte de lire la suite!..

Lundi 4 Juin 2018 à 08:38

LetiTophe
Homme 42 ans bi / Femme 33 ans bi

Très beau récit très bien raconté

Lundi 4 Juin 2018 à 10:18

krykres06
Homme 45 ans

wahou... époustouflant !!! très belle histoire et très bien raconté. trop hâte de lire la suite. Merci.

Lundi 4 Juin 2018 à 13:55

Marelle72
Homme 48 ans bi / Femme 45 ans bi

Félicitation pour ce récit en adéquation avec cet amour des belles queues noires que vous montrez régulièrement à travers vos photos. Je me mets facilement à la place de votre homme et de son plaisir de vous offrir et vous voir avec ces hommes puissement membrés.

Mardi 5 Juin 2018 à 00:12

nous14612
Homme 40 ans / Femme 39 ans bi

Hmmm genial

Mardi 5 Juin 2018 à 09:17

michelx1945
Homme 69 ans

j'adore le récit et j'allais enparler à Julie sans savoir que c'étaitson récit ...

Mardi 5 Juin 2018 à 12:42

juju12
Homme 44 ans

super récit

Jeudi 7 Juin 2018 à 13:22

gbhot68
Homme 46 ans / Femme 42 ans

Excellentissime le top bravo et merci !!!

Dimanche 10 Juin 2018 à 23:18

antonio6727
Homme 37 ans

Très beau récit,bien raconté !!!! La découverte ?

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