Souvenir érotique d'un vieux libertin
J'ai rencontré, il y a quelques années, Michèle & Robert sur un site réservé aux libertins. Robert était marié et Michèle était veuve du meilleur ami de Robert, et sa maîtresse depuis très longtemps, sans doute bien avant le veuvage si j'ai bien compris. Il s'agissait d'un couple très complice un peu plus âgé que moi. Après quelques échanges sur le site puis par téléphone Robert m'avait fixé rendez-vous sur un parking un peu à l'écart de la ville dans laquelle ils habitaient. Il est venu seul, je suis monté dans sa voiture et nous avons bavardé un long moment. Puis il m'a proposé de m'emmener, en me disant « ne t'inquiète pas je te ramènerais pour récupérer ta voiture ». J'étais moyennement rassuré. Il m'a emmené dans un petit immeuble de centre-ville. Il est rentré dans l'appartement de Michèle comme s'il était chez lui, m'a fait installer confortablement dans le salon et m'a servi un verre. Puis il s'est installé dans le fauteuil à côté de moi et nous avons encore bavardé un peu plus brièvement en sirotant nos whisky. Enfin il s'est levé est m'a dit « Je vais la chercher ». Très vite il est revenu en guidant une femme magnifique, que je n'avais jamais vu, même en pas photo, mais que je découvrais ébahis. Elle correspondait en tous points à la description qu'il m'en avait faite. Grande, fine, blonde, très classe, une icône BCBG. Elle était vêtue très classiquement, jupe droite de teinte sombre, chemisier en soie blanc, talons, boucles d'oreilles et un collier de perles. Mais elle avait les yeux bandés par un foulard de soie posé sur un masque de sommeil. Il l'a guidée jusqu'au milieu du salon, puis il est revenu s'asseoir à côté de moi en me disant « elle est belle tu ne trouves pas ?»….J'étais à la fois intimidé et excité. Je ne savais pas trop quoi faire ni quoi dire. « Tu ne penses pas qu'elle devrait ouvrir davantage son chemisier pour que nous puissions l'admirer comme elle le mérite ? Michèle ouvre 2 boutons ! » C'est lui qui menait le jeu. Ensuite, toujours à sa demande, elle a remonté sa jupe pour m'offrir le spectacle de ses longues et fines jambes gainées de bas nylon sombres tenus par un porte jarretelles et de ses dessous de dentelles assortis. Puis, sur ses ordres, elle s'est lentement déshabillée. D'abord le chemiser, bouton après bouton (enfin ce qui en restait), puis la jupe, dégrafée, est tombée à terre et elle s'en est élégamment extraite en faisant un pas de côté. J'étais bouche bée comme un gamin devant une devanture de noël face à cette femme somptueuse à la peau claire, en culotte et soutien-gorge de grande marque. A ce moment il m'a demandé si je voulais qu'elle me suce. Comment refuser ? Elle s'est avancée un peu a tâtons, enveloppée d'un nuage de parfum de qualité, puis s'est mise à genoux sur le tapis devant le fauteuil. Elle a cherché la ceinture de mon pantalon, pour accéder de manière décidée à ce qu'elle cherchait, puis a débuté une fellation savante pendant que lui la caressait. Petit à petit j'ai pris de l'assurance, grâce à ses encouragements bienveillants. Et j'ai empoigné sa queue de cheval pour la guider à mon tour…Un vrai bonheur de baiser cette magnifique bouche carmin, et de m'enfoncer dans cette gorge qui se rebellait à peine! Il était directif, mais en douceur, ce n'était pas vraiment des ordres. Il contrôlait la situation. Connaissant bien sa maîtresse, il me guidait pour lui donner le plus de plaisir possible. « Caresse la comme ceci, pince-lui les tétons très fort, elle adore, etc… » Au bout d'un moment nous avons guidé Michèle jusqu'à la chambre ou le lit était ouvert, prêt pour nos ébats. A genoux à mon tour devant le lit, j'ai léché longuement Michèle dont le bassin ondulait sous mes coups de langue, ses doigts agrippés dans ma chevelure. Robert commentait, « elle aime particulièrement cette caresse-là, tu sais ? Sa chatte sentait bon, elle était parfaitement lisse, et c'est avec un vrai bonheur que je l'avais ouverte à petits coups de langue. Je léchais, j'aspirais, je suçotais un clito assez gros et très sensible. J'étais trempé de cyprine chaude et parfumée de la moustache au menton. Je glissais un doigt dans son vagin, puis deux pour titiller son point G facilement localisable, puis je glissais doucement le pouce sur son oeillet rose ou ma langue s'était déjà égaré. Robert continuait à nous encourager. Parfois elle parfois moi « Elle semble apprécier, crois moi…. » avant qu'il me dise, en me tendant un préservatif, « maintenant je crois qu'elle est suffisamment excitée et qu'elle voudrait que tu la prennes… ». A genoux devant elle, ses jambes sur mes épaules, je l'ai pénétré doucement, en profitant à la fois du spectacle de sa vulve rose ouverte par ma queue et de chaque millimètre de pénétration. Je la pénétrais avec gourmandise. Avec mon pouce je titillais son clitoris. Je la sentais palpiter sous moi. J'accélérai lentement le mouvement et je la sentais se tordre de bonheur, poussant de petits cris, en total lâché prise. Lorsqu'il a compris que mon plaisir montait il m'a gentiment proposé de « prendre le relais ». Et je les ai observés, à mon tour, faire l'amour dans plusieurs positions. Puis il m'a laissé la place a nouveau. Nous avons alterné ainsi les tours et les positions en faisant durer le plaisir au maximum. Elle à genou au bord du lit, nous deux debout derrière elle, nous alternions chacun notre tour les coups de rein en riant. Nous la baisions en jouant comme des ados. Michèle a joui plusieurs fois (je n'ai pas compté). A la toute fin, elle le chevauchait ; il l'a attiré contre lui, lui a murmuré à l'oreille quelque chose que je n'ai pas entendu et a laquelle elle a acquiescé de la tête. Alors, il lui a écarté les fesses et m'a dit « vas-y ! Enfile-la par derrière. Mais attention d'être doux ». L'ordre était à la fois terriblement grossier mais tellement excitant. J'ai pris un peu de gel, introduit doucement un doigt, puis je me suis positionné derrière elle « à croupetons » et elle m'a guidé pour que je la pénètre…en restant là encore à l'écoute de ses réactions. Enfin nous l'avons possédé à deux. Nos deux sexes se frottaient l'un à l'autre au travers la fine paroi de Michèle. Une sensation incroyable. Je crois que nous avons joui ensemble tous les trois… Ce n'est qu'à ce moment que Michèle, fourbue, a été autorisée à enlever son bandeau. Nous avons agréablement poursuivi la soirée en trinquant à l'amour et au sexe avant que je ne les quitte tard dans la soirée, après un long baiser profond à Michèle qui m'a murmuré à l'oreille un « merci » flatteur. Un vrai moment magique de partage d'attention de complicité et de tendresse entre ces deux amants que je n'ai hélas jamais revu. C'était le deal de départ entre nous ! Mais cela reste sans doute mon plus beau souvenir érotique, dont je n'ai même pas pu garder une photo… C'est peut être mieux ainsi.