Pic nic coquin avec un motard
Il faisait terriblement chaud en cette fin du mois de Juillet, et un matin, sur le coup des onze heures, Luigi me propose d'aller pic niquer en montagne au frais. Je n'hésite pas une seconde, et prépare quelques tomates, quelques fruits, un peu de charcuterie, des boissons fraiches saisies dans le frigo, un plaid et hop, une petite robe fleurie, toute fraiche, et je lui passe un coup de fil
- Chéri, c'est quand tu veux, tout est prêt !
- alors d'ici 1/4 d'heure me répondit il
Et en effet, un petit crissement des pneus me fit comprendre qu'il était là. Je descendis la glacière, et il passait un short et un polo à la place de ces habits. Nous voilà dans l'auto, quittant le village, et commençant à monter vers les montagnes ardéchoises. Ah ! Le frais ! Tant attendu. Un petit chemin nous accueille sur la droite, et nous garons la voiture dans une petite clairière calme et ombragée.
De l'autre côté du chemin, une belle moto était garée, et je n'y prêtais pas même attention.
Je descends à glacière, et Luigi lui, met en place le plaid, et déplie la petite table de camping. Pop ! Un petit bouchon de rosé saute, et une petite timbale se rempli, bien fraiche. Tandis que je le porte à mes lèvres, je sens Luigi derrière moi, qui me dit
- un motard, ca te tente, petite coquine
- le motard je sais pas mais la moto est belle
Luigi s approcha alors de la moto, et de son proprietaire sorti des bois. Beau mec ma foi, grand, bien bati. le casque a la main.
- Bonjour donc, Lisa, me dit il
Je me retournais vers Luigi, surprise qu il connaisse mon prenom. Coquin !!! Et mon homme me sourit. Je compris que c était une de ces surprises a la con, mais souvent plaisantes en fait. L'inconnu me fit monter sur sa moto. Mon petit short ne cachait pas meme le haut de mes cuisses, et Luigi mitrailla, à genoux, debout, mes mains enserrant la taille du motard !
Et ses mains sur mes sur mes hanches, puis sur mes cuisses, même entre mes cuisses.
Puis il descendit de la moto, et mon mari commença a alors une série de clichés de moi seule, la moto solidement posée sur la béquille. Jambes entrouvertes, reins cambrés, poitrine pointant vers le soleil, il me fixait sur les pixels. Le motard défit lentement le zip de ma robe, et mes seins apparurent. Ses mains gantées les pelotaient devant l'objectif, tandis que l'autre relevait ma robe. C'était excitant d'être ainsi offerte sans meme le connaitre ?
Puis je me retournais sur la moto, les coudes posés sur la selle, le motard caressant ma croupe, tobe relevée, ou massant mes reins. Enfin allongée sur la selle, entièrement nue, le soleil couchant rasant mon corps.
Puis Luigi déposa son appareil, et déclara,
- parfait, merci à tous les deux, et à la moto !
Liberté sexuelle et sensuelle totale, Femme libre, se sachant belle et convoitée ! je me laissais aller. L'homme avait posé son casque, et les deux bouches partageaient mes mollets, puis remontaient sur mes cuisses, puis mes fesses ! Tantôt Luigi devant, léchant ma fine fente, et mordillant mon bouton, qu'il abandonnait ensuite au motard, pour aller mieux lécher mon petit trou et ma raie jusqu' a mes reins.Je me sentais bien, chaude et pourtant au frais dans cette clairiere
Ne tenant plus sur mes jambes, sous ces deux langues, je tombais à genoux au sol, et sorti les deux membres. A mon tour je les suçais longuement l'un et l'autre, tendus, offertes, roses et violettes de désir, avec des glands luisants dans le soir tombant. De petits fils pendaient entre ma bouche et leurs sexes à chaque fois que je changeais. Ma bouche avide était déjà juteuse de ma salive de femme gourmande, et je sentais sous mes doigts que les veines se gonflaient.
Je savais que j'allais prendre une décharge, mais qui en premier ? Je quittais mon homme, et prenais le motard, longeant sa tige avec la pointe de la langue,
il n attendis pas même que je le prenne en bouche pou rse déverser dans mon cou, en petites saccades, brèves mais rapprochées, qui libéraient une belle goute à chaque fois. Je fermais les yeux, et lâchant celle de Luigi, je me caressais le cou avec ce membre qui devenait plus mou à chaque éjaculation. Je suçais une ultime fois, mais il était déjà vide. Je me relevais et allais pour l'embrasser, mais Luigi me pris par le cou, et me glissa sa langue dans ma bouche, et je roulais ma langue autour de la sienne. Puis le motard aussi m embrassa, et j essuyais alors mon menton sur sa chemise. Je flottais dans les airs, libre, legere !
Je me retournais m'appuyant sur la moto, et livrait mes fesses a Luigi. Il voulut me pénétrer, mais me retournant, je lui dis
- non, pas de penetrations quand il y quelqu'un, tu le sais !
Il n insista pas, et fini par se vider en abondance dans ma raie que notre ami écartais de ses deux mains. Le liquide s écoula, puis roula lentement sur ma cuisse, direction mes chaussures. Je glissais ma main entre mes jambes, et remontait la semence, léchant sur mles doigts la crème que mon mari venait de m'offrir. Je me tournais à droite et à gauche pour embrasser de ma bouche blanchâtre mes deux amants. La main de Luigi glissa sur mon ventre, et tout en les embrassant je gémis en jouissant
- Ouii ! hummmm ! je vous adore ! et je me mis aussi à couler lentement
Ma cyprine s étala dans la main de mon mari, qui la remonta ensuite. Tous les trois avons lécher goulument ses doigts juteux. Puis nous nous sommes écartés, Je me mis a genoux sur le plaid leur tournant le dos, et essuyais mon visage et mon ventre avec un kleenex. Quand je me relevais il était déjà pres de sa moto qu il enjambait. Je le saluais de la main tandis qu'il remettait son casque il demarra lentement jusqua a la route.
Je ne le connais meme pas !!