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Notre première expérience candauliste

Notre première expérience candauliste

Coucher avec deux hommes. Le projet de Pauline (ma chère épouse) mûri depuis quelque temps. Nous en parlons. Nous aimons l'idée. Néanmoins, nous hésitons beaucoup.
Un jour Pauline prend seule la décision et décide d'organiser un véritable casting. Pendant plusieurs semaines, cela occupe une partie de ses soirées. Elle parcourt des centaines de fiches afin de découvrir celle qui va répondre à sa longue liste de critères. Ils sont précis et assez rigides.
Sa recherche ne pourra aboutir que si son interlocuteur lui convient pleinement. Elle tient à conserver un contrôle total sur son expérience et cette première étape est cruciale, elle ne peut pas faire de concession dès maintenant.

De temps à autre, elle me parle de ses recherches et me donne quelques informations qu'elle distille savamment, en commençant à faire doucement monter mon excitation. Elle ignore encore si son projet va aboutir, mais elle s'amuse beaucoup à le tenir à distance tout en décuplant sa curiosité.

Toujours très méthodique, je la vois souvent avec son carnet de notes. Elle raye des pseudonymes, rédige des listes, griffonne des idées. Elle me dévoile le contenu au fil du temps.

La liste se réduit, et il lui arrive d'apparaître à l'écran, masquée, en tailleur sur son lit, comme pour des entretiens d'embauche.
C'est la deuxième étape de son casting. Elle se sent parfois nue et vulnérable, même si elle sait qu'elle ne risque rien. Après plusieurs semaines, les choses se précisent, elle me délègue certaines missions logistiques. Le temps passe encore un peu, mais un beau matin d'hiver, elle me fait son annonce :

« J'ai sélectionné quelqu'un, j'ai fixé mes règles et je vais avoir besoin de ton aide pour l'organisation »

Après de nombreux ajustements et de longues discussions, un rendez-vous est fixé. Pour notre couple, les semaines qui précèdent la rencontre sont faites de doutes, d'impatience, de craintes et d'une libido démesurée.

Le matin du jour fatidique, les préparatifs battent leur plein. Pauline prépare sa tenue. Elle a opté pour une valeur sûre et passe des sous-vêtements noirs, très élégants. Pas de porte-jarretelles ou d'apparats trop contraignants. Par-dessus, elle enfile une robe noire.
Les deux hommes seront habillés avec élégance, en chemises et pantalons légers. Enfin, ils porteront tous un masque, pour plusieurs raisons. D'une part, pour préserver partiellement l'anonymat de chacun, mais surtout pour garder une distance vis-à-vis de leurs rôles. Ces masques doivent nous rappeler en permanence que tout ceci n'est qu'une forme de théâtre. Nous peaufinons les derniers détails : nous retirons nos noms de la sonnette, déplaçons quelques meubles, chargeons l'appareil photo, mettons une bouteille de champagne au frais. Les rideaux sont tirés, une playlist discrète est prête, certaines portent sont verrouillées.

L'invité arrive à 14 h et fait preuve d'une grande ponctualité, en signalant son arrivée par messagerie. Pauline va prendre place au salon.

J'entends les pas de l'homme résonner dans l'escalier. Les quatre étages à gravir paraissent à la fois interminables et beaucoup trop courts pour tout le monde. L'homme approche maintenant du palier. Comme convenu, il sort son masque fin en tissu et l'ajuste sur ses yeux. Il est devant la porte et ne doit pas frapper. J'ouvre rapidement et nous nous serons la main puis entre.

L'appartement a été entièrement repensé et organisé autour de ce projet érotique. Ces grandes pièces disposent toutes d'une double entrée, permettant d'imaginer un parcours précis à suivre. Le couloir et l'entrée forment l'antichambre, le dernier espace avant l'entrée en scène, dans le salon, où Pauline va nous accueillir. Ce sera le point de bascule, où tout va commencer.
Puis Pauline décidera de nous mener ensuite dans la chambre seulement.

Comme Pauline l'a exigé, l'homme commence par se diriger dans la salle de bain pour se rafraîchir. Il referme la porte. Celle qui mène à la chambre est verrouillée de l'autre côté. Chacun sent monter une impatience mêlée à une appréhension profonde, à moins que cela ne soit l'inverse.

Depuis le salon fermé, Pauline a écouté attentivement chaque bruit de pas, chaque déplacement, chaque vibration de l'air. Elle est assise sur le canapé, mais fait les cents pas dans sa tête. Elle peut encore décider de verrouiller la porte du salon pour empêcher physiquement ce fantasme de se réaliser, il suffirait de tourner la clef dans la serrure. Elle y songe, pendant que l'homme est dans la salle de bain. Elle va tout arrêter et reprendre le cours normal de son week-end ! Mais elle reste assise.

Aujourd'hui, c'est elle qui a patiemment orchestré cette intrigue. Cette mise en scène a été méticuleusement réfléchie, pour son propre plaisir, c'est un cadeau qu'elle s'offre. Par ailleurs, cette représentation privée n'aura pas la moindre conséquence au-delà de cette lourde porte de bois bleu. Elle a confectionné un espace-temps rien que pour elle et ses partenaires. Il n'est plus question de verrouiller la porte.
L'homme est ressorti de la salle de bain et il est temps de donner le signal.

Mon téléphone vibre, j'ouvre le message, le coeur battant.
« Je suis disposée à vous recevoir »
Je me tourne vers l'homme.
« Elle nous attend »

Elle tremble un peu en nous voyant entrer. Elle reprend immédiatement le dessus en le saluant d'un « bonjour » franc, droit dans les yeux. Il a l'air aussi charmant qu'elle l'espérait et semble discipliné. Elle est rassurée.

Pauline se lève pour lui faire la bise, manière claire de lui indiquer sa place et de marquer ses limites.
En attendant je ramène les coupes et le champagne les pose sur la table basse.
Pauline reprend sa place au milieu du canapé et les deux hommes vont s'asseoir sur les deux fauteuils disposés en face.
« Nous nous rencontrons finalement »
« C'est un plaisir, Madame. Merci de m'accueillir aujourd'hui. Jusqu'à maintenant, je n'étais pas certain de vous rencontrer pour de vrai. J'ai beaucoup de chance d'être assis avec vous deux, je crois »
« Nous sommes ravis de vous accueillir »
« Votre appartement est vraiment très agréable »
Dit-il en observant la pièce.
« Oui, nous avons de la chance »

Ces échanges de politesses très formels durent quelques minutes. Mais Pauline prépare déjà l'étape suivante.
Comment faire basculer cette conversation innocente vers quelque chose de plus coquin ? Peut-on glisser vers un sujet de conversation plus grivois, l'air de rien ?
Pour elle, la solution est simple : mettre les pieds dans le plat. Elle doit maintenant jouer pleinement le rôle qu'elle s'est écrit, celui de la femme sûre d'elle qui fixe ses règles du jeu. Elle interrompt les deux hommes qui parlaient de la pluie et du beau temps en essayant d'avoir l'air naturels. D'un ton posé, avec un petit sourire, Pauline déclame son texte :

« Vous êtes ici parce que je vous ai fait une proposition un peu spéciale. Je suis contente que vous soyez venu. Nous discutons poliment, alors que dans quelques minutes vous me verrez nue, c'est assez incroyable non  !
« Vous avez envie de me voir nue, je me trompe ? »
« Beaucoup, oui. Mais vous êtes déjà délicieuse avec cette robe »
Répond l'homme, un peu désarçonné.

Elle sait que le décalage qu'elle vient de créer entre ses propos crus et son apparente ingénuité sexualise immédiatement l'ambiance. Les hommes rêvent qu'on leur parle comme ça. En quelques mots, elle a réussi son coup.

Elle ne laisse pas le silence s'installer et elle me tend la main, pour que j'approche et m'assois à ses côtés, je commence à l'embrasser longuement dans le cou. Elle ferme les yeux et glisse sa main dans mes cheveux. Je caresse maintenant un de ses seins à travers la robe. Elle contrôle sa respiration et détend ses muscles. Je cherche à l'embrasser, mais elle tourne la tête vers l'homme, qui les observe en souriant, son verre à la main.

Pauline tend maintenant ses doigts vers lui et il attrape sa main en retour. Le contact de sa peau la déstabilise fortement. Il approche lentement et vient s'asseoir à sa gauche, sans lâcher sa main, sur laquelle il dépose doucement un baiser. Il avance à pas de loup, comme elle l'a l'exigé.

Pendant ce temps, je fais tomber la bretelle de sa robe et lui embrasse l'épaule, tout en glissant ma main sur sa cuisse. Elle ferme les yeux et décide de se laisser porter par ce flux de tendresse, en l'acceptant pleinement.
C'est seulement maintenant qu'elle ressent cette sensualité qui se transforme doucement en excitation. L'homme lui embrasse maintenant le poignet et remonte très lentement le long de son bras. Elle le laisse faire, ce rythme lui convient. Lorsqu'il parvient à son épaule, il évite la bretelle de la robe et pose un baiser dans son cou, ce qui ne manque pas de la faire sourire. Il sait qu'il ne pourra pas monter plus haut.

Derrière ces gestes tendres, les deux hommes masquent une très grande excitation. Ils bandaient déjà en entrant dans la pièce et leurs queues sont maintenant dures comme rarement.

Pauline garde les yeux fermés et caresse maintenant leurs cuisses, de chaque côté, pendant qu'ils s'occupent de ses seins, toujours à travers sa robe. À l'exception de sa bretelle, personne n'a encore retiré le moindre vêtement. Excité, je glisse enfin ma main entre ses cuisses et constate qu'elle est très humide, à en croire sa culotte. Pour elle, c'est le début de l'étape suivante. Elle fait glisser la deuxième bretelle et dévoile son soutien-gorge en dentelle.

Je glisse doucement ma main dedans, mes doigts effleurent son téton. L'homme est moins direct, conscient qu'il doit apprivoiser cette adorable créature avec tact. Il glisse son index sous la bretelle en partant du haut. Il glisse lentement, pendant qu'il embrasse son épaule. Son index arrive à la jonction avec la brassière, en haut de sa poitrine. Toujours avec son doigt, il tire sur le soutien-gorge dont il fait lentement passer l'armature sous son sein, qui jaillit maintenant dehors. Pour plus de confort, il fait tomber la bretelle. Ce coquin a atteint son objectif et décide maintenant de saisir à pleine main son sein nu. Elle adore. Moi, en terrain connu, je veille toutefois à ne pas prendre trop d'avance. Lui et moi devons jouer la même partition, après tout. Il embrasse maintenant son sein, tout en écartant sa culotte.

Elle se lève, se met à genoux devant moi et défait sa ceinture. Elle soulève délicatement le haut mon boxer, laissant sortir mon gland, puis tout mon sexe. L'homme la regarde faire, se demandant si son tour va venir. Elle me branle délicatement, pendant quelques secondes.
Puis revient s'asseoir entre nous deux et dégrafe son soutien-gorge. Elle bombe maintenant le torse et s'adosse pour leur offrir pleinement ses seins. Chacun de nous embrassent sa poitrine. Pauline commence à mesurer l'intérêt d'avoir deux partenaires pour elle.

Elle glisse une main entre ses cuisses tout en tirant sur la ceinture de l'homme avec l'autre. Il l'aide et déboutonne son pantalon. Elle le repousse délicatement et vient se placer devant lui. Elle procède de la même manière qu'avec moi, mais plus lentement. Elle libère le sexe du boxer, mais ne le touche pas. Elle me jette un regard et je lui dis.
« Vas-y, je t'en prie ».
Du bout des doigts, elle effleure cette verge inconnue. Elle frissonne, gênée, puis réalise qu'elle n'a pas été foudroyée. Elle la saisit à pleine main et la masturbe tout doucement.

Soudain, elle se relève et remonte les bretelles de sa robe. Dressée devant eux.
Elle dit :
« Déshabillez-vous »
Puis, sans un mot, elle nous prend par la main et décide de nous mener dans la chambre, dont la porte entrouverte ne laissait auparavant rien voir. En un mouvement, elle vient se placer sur le lit, à genoux. Nous sommes debout à distance. Elle reste silencieuse un instant en regardant leurs sexes dressés vers elle.

Toujours sans un mot, elle pointe son époux du doigt et lui désigne le banc. Sans discuter, je vais m'asseoir. Elle regarde maintenant l'homme et, d'un hochement de tête, lui fait comprendre qu'il doit se joindre à elle.

Il prend place sur le matelas, vers le pied du lit. Toujours à genoux, Pauline se redresse et enlève lentement sa robe. Elle est maintenant en culotte.

Elle passe sa main derrière la nuque de l'homme et l'approche de sa chatte pendant qu'elle s'allonge sur le dos. Du bout des doigts, elle écarte sa culotte pour lui permettre d'y glisser sa langue. Il se met à l'oeuvre et elle remarque avec plaisir qu'il sait s'y prendre.
Pourtant, son attention se porte surtout sur moi, qui les regarde en caressant doucement mon sexe. Elle se sourie.

L'homme est doué et elle apprécie chacun de ses coups de langue. Elle décide alors de retirer sa culotte, pour lui laisser une plus grande liberté. Elle est complètement nue. Couchée sur le dos, et me fixe toujours.

Contempler ma conjointe pendant qu'elle baise est probablement la forme de pornographie la plus puissante et la plus aboutie. Aucun film, aucune image sur papier ne pourront jamais m'exciter autant ni égaler ce spectacle. La proximité se mêle à une distance physique très étrange. Elle tenait à m'offrir ce spectacle qui dépasse ses espérances.

Elle se positionne maintenant à quatre pattes, face à lui. Le partenaire prend place derrière et continue à la lécher. Il se permet d'écarter ses fesses pour être plus appliqué.
Pauline me fixe et je me retiens de ne pas me branler devant elle. Après plusieurs minutes, elle me fait signe d'approcher. Elle veut que je la pénètre. Allongée sur le dos, elle laisse l'homme venir à ses côtés et lui demande de lui tenir la jambe, pour l'aider à écarter. Il pourra en profiter pour lui caresser les seins pendant que je la pénètre. Savourant cette position, Pauline se caresse.

Elle décide d'alterner et me renvoie m'asseoir. Elle pioche dans sa table de chevet et tend un chapelet de capotes et du lubrifiant à l'invité.
« Préparez-vous ».
Il s'allonge sur le dos. Pauline s'installe à califourchon, empoigne sa queue et la fait doucement glisser dans sa chatte.
« Voilà », dit-elle,
« un autre homme me pénètre ».
Finalement, elle ne s'est pas désintégrée sur place. Sa queue n'est pas trop large et elle retrouve ses marques. Pauline le chevauche et bouge seule, contrôlant la cadence des va-et-vient. Elle est très humide et se laisse glisser le long de sa queue sans difficulté, accélérant le rythme doucement, mais en insistant parfois sur certains mouvements. Alors qu'elle se laisse aller, sa queue ressort et elle la saisit pour la replacer. Il lui vient alors une idée. Elle fixe son époux dans les yeux. Elle hésite un instant puis lui annonce :
« Tu vas prendre sa queue et me l'enfoncer »
Je reste figé. L'idée que je puisse toucher le corps et le sexe de l'homme par inadvertance pendant leurs ébats ne me dérange pas, mais je ne m'imaginais pas entrer volontairement en contact.
Ma perplexité est interrompue par notre invité, qui murmure :
« Allez-y »
en fixant Pauline.

Lui n'a qu'une hâte : rentrer sa queue en elle sans attendre et continuer à la baiser. Instinctivement, pour ne pas interrompre Pauline plus longtemps, j'obéis. Je me place alors derrière le lit et, pendant que Pauline écarte ses fesses avec sa main droite, je prends ce sexe en main et glisse le gland à travers sa vulve. Le reste suit sans effort et madame reprend alors rapidement son rythme.

Pauline se sent à la fois honorée par mon dévouement et grisée par le contrôle qu'elle exerce. Je suis resté spectateur assez longtemps, il est temps pour moi d'être justement rétribué. Je m'allonge à mon tour et elle vient me placer tête-bêche, pour nous lécher mutuellement. L'homme est assis au bord du lit et nous regarde. Elle prend soin de me sucer doucement, sachant bien qu'à ce stade, il est sans doute prêt à exploser. Elle indique à l'homme qu'il peut la prendre en levrette. Je la lèche toujours et me retrouve aux premières loges pour voir cette autre queue aller et venir vigoureusement. Concentré sur mon sexe, elle laisse le partenaire imposer sa cadence. Elle manque de chavirer.

Elle veut jouir. Mais comment ? Pauline décide alors de me laisser la prendre en levrette pendant qu'elle et l'invité se masturberont l'un et l'autre, du moins pendant un temps. Elle fait le choix de se masturber elle-même pendant ce temps. C'est une manière de rester aux commandes.

Elle sent poindre l'orgasme, et l'indique à ses partenaires. Ils la précèdent et jouissent alors en même temps. J'éjacule sur son anus alors qu'elle ressent les premiers soubresauts de l'orgasme. Elle jouit profondément et pousse de bruyants soupirs. Elle tremble encore quand je me penche pour l'embrasser où je peux. Elle est ailleurs. Une minute semble passer avant qu'elle tourne la tête pour constater que l'homme, allongé sur le dos, les yeux fermés, a respecté ses consignes et a joui de son côté. Comme nous, il est un peu sonné. Pauline le regarde en souriant. Il sait ce qu'elle attend et s'engouffre dans le salon pour chercher ses vêtements puis passer dans la salle de bain. Rhabillé, l'homme franchit le seuil dans l'autre sens sans dire un mot. On lui ouvre à distance et je le regarde s'éloigner depuis la fenêtre.

Nous, nous couchons sans un mot. Allongés face à face, nous somme pris d'un fou-rire. Il nous faudra un long moment avant de prendre la mesure de cette expérience.
Elle a l'air heureuse.

Dernière réponse le 20 mars
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Photo de leonash
376 km • Homme 68
a publié ce sujet
Manofcharme
Tres jolie recit! Une jolie complicité de couple, beaucoup d'attention pour votre épouse, tout a fait remarquable, ca me rappel de jolies rencontres ;)
Merci de votre appréciation. Si vous aimez, aller voir mes autres parutions dans le forum "avantures candaulistes"
mareesole
Très bien écrit une bonne dose d'érotisme un rêve que de vivre cela avec ma femme.....
Merci de votre appréciation. Si vous aimez, aller voir mes autres parutions dans le forum "avantures candaulistes"
Cololocoandco
Que de fantasmes ???
Un vécu simplement
Paul
Vous êtes doué pour ecrire en climax... un vrai roman policier si ce n'est qu'il n'y a pas de meurtre.... bien au contraire...