Maud au bar, une soirée de LdC (deuxième partie)
Maud raconte
Je reprends le fil de l'histoire et vous allez comprendre pourquoi ;)
Comme évoqué précédemment, j'étais comme ensorcelée et sans volonté. J'avais encore en bouche la sensation de ce sexe lisse et chaud et je n'arrivais pas à réaliser ce que je venais de faire, ici au milieu de ce bar.
Mon voisin de gauche, lui, s'agite à mes côtés Sa main ne cesse d'explorer le dessous de ma jupe. Il me chuchote à l'oreille plusieurs fois « Viens, viens, je veux te montrer quelque chose ». Je hausse les épaules, je ne sais pas trop ce qu'il veut me montrer, mais je me doute que ce n'est pas sa collection de timbres. Je regarde Laurent qui semble aussi sous le choc et ne réagit pas.
Mon voisin nous a vu échanger des regards, il interprète notre manque de réaction comme un acquiescement tacite. Il me prend la main et se lève. Je le suis sans trop résister. Et puis franchement, cela m'excite aussi de laisser Laurent tout seul et de reprendre un peu les commandes de la soirée.
Nous traversons le bar qui est plein à craquer. C'est la fin du match, la tension est telle dans la salle que notre couple atypique passe complètement inaperçu.
Nous descendons les escaliers. Mon compagnon me tient à ses côtés comme s'il craignait que je lui échappe. Il me mène à un petit couloir au fond duquel je vois deux portes.
Ce sont les toilettes. Je suis sur le point de protester quand il me pousse dans les toilettes hommes. Les toilettes sont assez spacieuses. Je me dis qu'il devait le savoir.
Il se met derrière moi, il me plaque contre le lavabo, me soulève la jupe et me tripote les fesses, je ne porte pas de culotte et je suis cul à l'air. Je le sens défaire son pantalon, il est très excité et son membre dur se frotte contre mes fesses. Il me fouille la chatte avec ses doigts et me pousse un peu plus en avant pour se frotter sur mon sexe bien lubrifié.
Je vais me faire sauter dans les toilettes des hommes. J'ai un flashback… quand j'étais plus jeune, avec un collègue de travail… Mais ça c'est une autre histoire.
J'ai tout de même un éclair de lucidité. Il n'a pas de préservatif et des cris dans la salle me rappelle où je suis. Alors, avant qu'il ne me pénètre, je me retourne et m'accroupis devant lui. J'ouvre la bouche. Il est très excité, m'attrape la tête et s'enfonce profondément. Je ne peux pas bouger, à peine respirer. Il va et vient et son sexe est énorme dans ma petite bouche. Il tremble. Je me dis qu'il va jouir et que je ne peux rien y faire. Je m'apprête à recevoir son jus.
Mais à ce moment, quelqu'un essaie d'entrer dans les toilettes. Cela le perturbe, il s'arrête, j'en profite pour me dégager et me relever. Cela m'amuse de le voir dépité. Je ne l'attends pas et je sors en vitesse en évitant les regards étonnés. Je monte les escaliers. L'adrénaline redescend un peu.
Laurent est en pleine discussion, il me demande si ça va. Je fais un petit sourire en haussant les épaules. J'ai envie de lui. De lui raconter ce qui s'est passé. Le troisième compère arrive et je suis à nouveau coincé entre ces deux hommes. Je ne les écoute plus, je reste dans ma bulle. Puis je les entends dire « on y va »? Je me rends compte que la soirée n'est pas terminée.
On se lève tout les 4. Laurent va payer, ils m'entraînent dehors. Dans la rue., tout en parlant, l'un me tient par la taille, l'autre par les épaules. Nous devons former un drôle de trio. Celui qui me tient par la taille me glisse la main sur les fesses. Celui qui me tient par l'épaule caresse mon sein, heureusement que la rue est déserte!
Le point de vue de Laurent
Elle s'est relevée avec un petit sourire espiègle, toute fière et taquine. Son voisin de gauche a la main très haut sur sa cuisse et lui dit quelque chose à l'oreille que je ne peux pas saisir. Elle hausse des épaules. Il semble insister. Elle me lance un regard interrogateur.
Je suis toujours abasourdi par ce que je venais de voir et je ne sais pas ce qu'elle attend de moi.
Lui nous observe. Puis il lui prend la main et se lève. Je n'ai pas le temps de réagir, elle se laisse entraîner et le suit. Ils disparaissent au fond de la salle en direction des escaliers.
Steve qui ne perd pas le rythme commence à me parler. Il complimente Maud et le couple que nous formons. Il m'assure que la situation est exceptionnelle, qu'ils n'ont jamais rien vécu de tel, etc.
Je ne relève pas trop ce mensonge qui se veut bienveillant. Je reste distrait et je m'interroge sur ce que fait Maud. Que fait elle ? Ou sont ils partis? Le lieu n'est vraiment pas propice à une exhibition.
Le temps s'étire. Les exclamations exaspérées des supporters laissent comprendre que le match touche à sa fin. Il n'y aura pas de prolongations. Enfin, après une éternité qui n'aura finalement duré qu'une poignée de minutes, je la vois arriver. Elle est seule, un peu défaite, les cheveux sont en bataille. Je meurs d'envie d'en savoir plus mais elle ne dit rien et se recoiffe, toujours avec son petit sourire espiègle. Le second comparse arrive avec un grand sourire satisfait.
Steve et lui blaguent, ils font comme si rien ne s'était passé. Après quelques minutes, Steve me propose de continuer la conversation ailleurs. J'interroge Maud afin de lui donner une chance d'arrêter la soirée. Elle hausse les épaules sans répondre. Steve, qui a compris son fonctionnement se lève. Il l'aide galamment à mettre sa veste et ils partent tous les trois vers la sortie.
Je vais régler. Cela prend un temps infini et je les retrouve tous les 3 dans la rue. Elle est entre les deux. Ils commencent à marcher devant moi, l'un la tient par l'épaule pendant que l'autre la tient par la taille, sans se genrer pour lui caresser les fesses de temps en temps.
Quel spectacle ! Heureusement que le foot a vidé les rues ce soir!