Piscine, sauna et plus si affinité
J'ai la chance de travailler dans une PME « à forte valeur ajoutée ». Disons que nous fournissons des prestations de conseils et que c'est bien payé… surtout pour mon patron.
Nous sommes une vingtaine de collaborateurs, comme on dit aujourd'hui, et une demi-douzaine de seniors de 45 à 63 ans. Nous y sommes tous depuis plusieurs années, mais nous travaillons généralement seuls, un peu aux quatre coins du monde et certains ne se sont jamais rencontrés !
Cette année, et ce malgré la crise, le chiffre d'affaire a franchement décollé et le boss nous a invités à passer un petit week-end de cohésion à Paris. Avec épouses, bien-sûr.
Vivant dans un bled reculé, mon épouse prend assez bien cette invitation. Un peu de vie, du lèche-vitrines, un bel hôtel… De quoi la changer un peu du quotidien. D'autant plus que notre fils vient de s'installer dans son studio près de la fac ; alors sortir un peu et changer d'air, ce sera très bien.
Nous prenons le train, cinq heures de TGV, en première bien-sûr. Elle n'en a pas l'habitude, venant d'un milieu modeste, et elle commence à être excitée par cette petite escapade. Pour ne pas rompre le charme, j'opte pour le taxi, toujours payé par le patron… soyons fous ! Il nous dépose devant le Mercure et là, ma petite Marie est impressionnée. Ça la change des Formule1 ou Etap-Hôtel… Nous prenons possession de la chambre, superbe, et optons pour une douche de détente avant de retrouver mes collègues et leurs épouses d'ici deux heures environ.
Marie passe la première et se régale sous une douche confortable. Moi je la regarde, elle est si belle. Et même si je suis un « senior » de 47 ans, ma petite chérie qui a cinq ans de moins que moi, qui ne boit quasiment jamais, qui respecte une hygiène de vie exemplaire à base de beaucoup de sport et peu de gras, pourrait en remontrer à beaucoup de gamines. Bref, elle est très belle.
Généralement, elle profite de sa douche pour s'occuper de son intimité qu'elle garde toujours dépourvue de toute ombre disgracieuse. Cela doit faire quelques jours qu'elle ne l'a pas fait et je le lui fais remarquer gentiment.
— Passe-moi ton gel et ton rasoir, me répondit-elle simplement.
Et je la regarde encore. Comment ne pas être subjugué par une jolie femme faisant glisser un rasoir au bord de ses lèvres intimes ? Comment résister à l'envie d'embrasser cette peau si douce ? D'ailleurs je ne résiste pas, dès qu'elle commence à se rincer, mettant longuement le jet de la douche sur son clito, je me mets à penser : « c'est fait en quelques secondes, après c'est du plaisir, elle ne me fera pas croire le contraire ».
Alors à peine ai-je estimé qu'elle est passée à l'étape suivante que je suis à genoux devant elle, ma bouche sur son sexe doux. Mes mains caressant ses petites fesses bien fermes. Elle râle à peine, pour le principe, et met ses mains dans mes cheveux. Mon Dieu que j'aime la goûter ainsi ! Je joue alternativement avec son clito que je lèche, mordille ou aspire et avec ses lèvres que je fouille de ma langue gourmande. En amant attentif, sachant qu'elle n'aime pas les préliminaires trop longs, je me concentre sur la hampe de son clito pour lui offrir son premier orgasme parisien.
Aussitôt revenue de ses émotions, elle m'aide à me relever et me guide droit en elle. Nous faisons l'amour ainsi, face à face, échangeant des baisers passionnés. Nous arrivons tous les deux. Elle me gronde :
— J'ai les jambes en coton, je dois me relaver, tu es dingue, on nous attend !
— Ne t'inquiète pas, on a encore une bonne heure devant nous.
Elle se rince rapidement.
Pendant que je la remplace sous la douche, elle déballe sa valise. Je l'entends s'inquiéter :
— Tu as vu la classe de l'hôtel, je n'ai rien d'assez habillé pour ici !
— Tu n'es jamais aussi belle que déshabillée, lui dis-je en plaisantant.
— Tu aurais l'air fin si je descendais toute nue !
— Tu n'oserais jamais mais j'aurais adoré voir ça.
— Ça ne te gênerais pas que tes collègues me voient toute nue ?
— Oui, ça me gênerait, mais combien de fois a-t-on fantasmé en imaginant que Jean-Pierre ou Éric partageaient nos petits jeux ?
— Oui, mais ce n'étaient que des fantasmes.
— C'est vrai ma jolie, mais tu adores ces fantasmes, et moi aussi, donc oui, ça me gênerait mais oui, ça m'exciterait qu'ils te voient nue.
— On est d'accord mais ça n'arrivera pas, aide-moi plutôt à être présentable.
On fait vite le tour de sa petite garde-robe d'un week-end : quatre ou cinq robes et jupes, plus deux pantalons, chemisiers… Elle a une petite robe bleue, un bleu nuit superbe dans un tissu très doux. Simple mais très chic.
Sous-vêtements : elle opte pour du blanc, un boxer blanc orné de fine dentelle et un soutien-gorge uni également blanc avec le liseré en dentelle pour le raccord avec le boxer. Elle est splendide !
Une goutte de parfum : « Opium » car les chaleurs sont passées, sinon ce serait « L'air du temps ». Je recommencerais bien le petit scénario de la douche mais là vraiment on n'a plus le temps.
Nous retrouvons tout le monde au salon de l'hôtel ; le patron fait les présentations pour les épouses et ceux qui ne se connaissaient pas directement. Nous sommes six couples et un homme seul : Jean-Pierre, notre doyen. Il a perdu sa femme il y a trois ans. Jean-Pierre est paradoxalement le plus en forme des sept seniors. Ancien militaire il est accro au footing, même en déplacement, lors des missions que nous avons faites ensembles, il se lève à l'aube pour une petite heure de course… Quand je pense que j'ai déjà des poignées d'amours et un début de ventre et que lui – quinze ans de plus que moi – n'a pas un gramme de trop ! De quoi avoir des complexes.
Les autres sont sympas mais avec J.-P. une vraie amitié s'est instaurée. Mais si nous avons souvent passé d'excellents moments, c'était toujours des moments calmes, le soir après le boulot, devant une bière. Depuis la mort de sa femme, il n'est plus du genre à faire la fête. Ça tombe bien, moi non plus.
Nous avons passé une délicieuse soirée et vers 23 h, notre patron nous a invités à finir la soirée en musique, pour ceux qui aiment danser. Si Marie est très heureuse de cette escapade parisienne, elle n'a aucun goût pour les fins de soirées bruyantes et décline spontanément.
La petite bande s'envole, à l'exception de J.-P. qui demande s'il peut profiter de la piscine de l'hôtel. C'est possible mais sans surveillance et sous la seule responsabilité des utilisateurs. Pas le genre de restrictions à refroidir l'ancien.
— Tu veux rester seul pour nager ou on peut t'accompagner ? J'adorerais avoir une piscine intérieure privée.
— Je crois qu'elle sera bien assez grande pour nous. Allez, moi j'y vais…
— Tu as un maillot ?
— Non, mais j'ai un boxer en lycra, personne ne fera la différence. Et puis il n'y aura que nous !
— Super ! Marie a un boxer elle-aussi ! Bon, moi j'ai un caleçon, si ça ne vous gêne pas ?
Marie n'a rien dit. Elle adore nager et avoir la piscine d'un grand hôtel pour elle presque seule, j'étais sûr que ça lui plairait.
Peu de temps plus tard, nous voilà tous les trois au bord de l'eau. J.-P. et moi nous déshabillons rapidement et glissons dans l'eau, chaude. Marie traîne un peu. Elle n'a que sa petite robe à retirer mais hésite. Elle attend que J.-P. nage pour la retirer, pudique. En fait, c'est la première fois qu'elle se déshabille devant un homme, hors médecin. Je la regarde se dévêtir. C'est vrai qu'elle est jolie. Ses jambes si longues, ses fesses si craquantes, sa taille si fine, ses seins si fermes et son visage d'ange coiffé de boucles d'or. Je suis certain qu'elle aurait fait un mannequin très prisé si elle n'était pas si timide.
Elle entre à son tour dans le grand bain avec son « maillot » deux pièces blanc et dentelles. Une nageuse comme elle à la piscine municipale et vous doublez les entrées !
J.-P. grande classe ne fait aucun commentaire. Il aligne quelques longueurs et vient se reposer près de nous. On discute de choses et d'autres. Je remarque la porte du sauna au bout de la pièce, près des douches.
— Vous croyez que le sauna est utilisable ?
— Faut regarder, me répond J.-P. en sortant de l'eau pour aller voir.
— Je n'ai jamais été dans un sauna. C'est vraiment bien ? demande naïvement ma jolie Marie.
— En tout cas, c'est chaud et agréable, avance J.-P. sans penser mal, en plus c'est ouvert et fonctionnel, il suffit de le relancer. C'est électrique, ça va aller vite !
On entre dans le sauna ; il est assez grand, un banc en bois où l'on pourrait s'allonger et un tabouret.
Les pierres sont vite chaudes et J.-P. verse un peu d'eau dessus. La vapeur nous enveloppe. C'est agréable.
J.-P. est sur le tabouret, près des pierres. Marie assise en tailleur sur le banc, légèrement plus haute. Moi je suis au bout du banc à la regarder. A-t-elle conscience que son boxer blanc sorti de la piscine est devenu un voile transparent qui fait une seconde peau sur son intimité, que ses seins pointent magnifiques sous cet autre voile humide. Ses petites aréoles, à peine plus sombres, se détachent supportant avec toute l'impudeur possible ses tétons manifestement tout durs ! Elle est cent fois plus excitante comme cela que si elle était nue. Elle irradie de toute sa féminité, elle est d'une impudeur absolue et elle ne semble pas en être consciente.
Je la regarde, je vois J.-P. dont le regard plonge dans l'intimité de ma femme, essayant le plus galamment du monde d'éviter de passer pour un vulgaire voyeur. Il semble détaché, discutant de choses et d'autres avec Marie. Elle est détendue et paraît si disponible. Oserais-je rompre le charme ?
Je pense à nos fantasmes jamais réalisés. Je pense à ces petits jeux où l'on imaginait d'autres hommes mater mon épouse, la regarder se caresser, la regarder occupée à m'offrir une gâterie dont elle a le secret. Je me rappelle à quel point ces petits scénarios stimulent ses orgasmes, combien elle y est sensible. Oserons-nous passer à l'acte ce soir ? Y pense-t-elle ?
— Marc ! Eh oh ! J.-P. me sort de mes rêveries. Manifestement tu étais ailleurs. C'était bien ?
— Oh, je pensais à des trucs, des discussions avec Marie…
— C'est le sauna qui t'inspire ?
— Disons que c'est l'une des situations qui nous a souvent inspiré… tu vois ce que je veux dire…
Marie ne dit rien, son regard va de J.-P. à moi. Je la sens inquiète.
— C'est vrai qu'un sauna en toute intimité dans un hôtel de luxe, ça le fait bien. D'ailleurs je pense que je vais vous laisser tranquille et aller me coucher.
— Non ! intervient Marie. Ce ne sont que des histoires entre nous à la maison, reste profiter de ton sauna !
— Surtout que le sauna n'est pas forcément le point clef de nos fantasmes ! (pourquoi ai-je ajouté cela ? Je dois déjà être très excité par cette situation).
— Tais-toi, tu vas dire des bêtises, me reprend Marie.
L'ambiance semble dérider également mon vieil ami.
— Ah ! vous en avez trop dit ! Mais s'il s'agissait d'une petite exhibition entre amis, je dois avouer qu'en ce qui me concerne, j'ai déjà été très gâté !
Je me lâche :
— C'est vrai que d'imaginer le regard d'autres hommes sur Marie m'excite énormément, entre autres.
— Entre autres ? reprend J.-P.
Marie est muette, rouge, elle a resserré ses cuisses, nous privant du spectacle.
Je continue :
— Disons que lorsque nous nous amusons un peu, il nous arrive de pimenter la chose avec des sextoys.
— Ce que c'est que d'avoir une femme plus jeune ! Tu n'arrives plus à assurer !
— C'est pas ça. Bien sûr que j'assure, mais je ne peux pas être partout à la fois quand même !
— D'accord, je vois ! Et c'est là que monsieur Toy entre en jeu.
— Oui… mais pour pimenter encore, nos petits auxiliaires ont chacun un petit nom.
— Je suis curieux… pas Popaul quand même ?
— On en a un, pas trop gros justement pour ne pas faire mal, qu'on a appelé Éric.
— Tiens, comme notre Don-Juan local, c'est vrai qu'il est plutôt beau gosse.
Je continue :
— Et on s'est pris au jeu et nous en avons acheté un « d'un fort beau gabarit ».
— Et là, tu lui as donné le nom du patron ?
— Non, Jean-Pierre…
Silence …
— C'est Marie qui a choisi « Jean-Pierre ».
Silence de plomb… Marie a les genoux pliés, les bras serrés autour comme pour se protéger. Elle est cramoisie mais n'intervient pas. J.-P. essaie de relancer en plaisantant pour détendre un peu l'atmosphère :
— Du coup, vu ce que tu dis de l'engin, Jean-Pierre n'a pas eu droit à la dark side of the moon !
— Détrompe-toi ! Depuis qu'on a notre J.-P. perso, il a tous les droits !
— Oumpf ! Je crois que je suis subitement jaloux d'un bout de plastique !
— C'est vrai que question taille, tu devrais avoir du mal à rivaliser mais tu dois avoir d'autres qualités.
— Déjà je suis vivant.
— Oui, et tu ne dois pas avoir le goût de plastique… pour le coup Marie me préfère encore à « notre J.-P. ».
— J'adorerais relever le défi !
— Je crois que le terrain est devenu plus que glissant… je crois qu'on va en rester là, non ? intervient enfin Marie.
— Si tu me jures que cela ne t'excites pas, alors on arrête de suite nos bêtises.
J.-P. confirme :
— Vraiment désolé si j'ai pu te choquer, j'ai cru que le jeu pouvait vous permettre d'alimenter encore vos fantasmes… Mais tu as certainement raison, et le J.-P. en plastique te donnera plus de plaisir que nos petits délires de ce soir.
— Ne te vexes pas, c'est juste que… s'excuse Marie
— C'est juste qu'on a jamais vécu une chose pareille, qu'on a jamais été dans une situation pareille et que tu as peur, lui dis-je.
— Pas toi ?
— J'ai un noeud dans le ventre mais je n'ai jamais été aussi excité… Et si on laissait faire, voir jusqu'où toi comme moi on peut aller ?
Elle ne dit rien, son regard est tout à la fois inquiet et interrogateur.
— Tu es libre de tout, tu fais ce que tu veux, personne ne t'en voudra… Remets-toi en tailleur… Face à Jean-Pierre.
Elle marque un temps d'arrêt, nous regarde, et s'exécute. Son boxer est toujours humide et son sexe glabre se devine, se découvre même sous le voile transparent collé à sa peau… mais ses lèvres sont gonflées d'excitation et sa liqueur marque la dentelle sans équivoque.
— Tu vois, ton corps semble apprécier la situation… Retire ton soutien-gorge, comme tu le fais à la plage.
Elle le dégrafe doucement et le pose près d'elle. Ses seins sont superbes. Rien d'excessif comme on en voit parfois, juste de jolis seins qui respirent le désir et l'envie.
Nous la regardons.
Je me lève et viens la caresser. Ses seins sont doux. Je les embrasse.
— Jean-Pierre, si tu veux…
Il se lève et, après avoir recherché son accord d'un échange de regard, il pose une main délicate sur l'un de ses seins, puis des deux mais il lui caresse la poitrine. Elle se laisse faire et se laisse aller en arrière contre les boiseries du sauna.
Il embrasse ses seins. Elle soupire.
Je retire mon caleçon mouillé et m'approche de son visage.
Elle ne me regarde pas et me prend dans sa bouche. Je crois que nous venons de franchir le Rubicon.
La fin de soirée fut exceptionnelle. Le vrai Jean-Pierre a eu tous les droits.
Nous nous sommes occupés de Marie comme je le faisais avec son ersatz. Chacun d'entre nous allions réveiller son plaisir au plus profond de ses entrailles.
Nous avons fait l'amour dans le sauna, la piscine… et la chambre, plus simplement.
Marie a apprécié notre présence en elle, voulant elle-même que nous échangions nos places afin de profiter de nous, autant que de possible. Notre folle soirée a terminé presque comme elle avait commencé : sous la douche. Marie adore faire l'amour debout.
Jean-Pierre, le vieil athlète, la portait contre lui, ses mains sous les fesses. Planté au fond d'elle, moi, presque comme un voleur, j'étais derrière elle, profitant de ce que J.-P. m'ouvrait, m'enfonçant en elle autant qu'il était possible.
Elle a dû réveiller l'hôtel quand son dernier orgasme l'a traversée.
Les jambes en coton, elle s'est laissé couler le long des bras de Jean-Pierre… juste pour arriver à genoux, en face de nous.
Et nous sommes arrivés aussi de la plus douce des manières, entre ces lèvres si douces…