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Histoire candauliste : « Et si ma femme se faisait baiser sous mes yeux ? »

Ma femme, avec qui je partage le lit conjugal depuis près de quinze ans, continue toujours de m’exciter malgré les années de mariage. C’est juste qu’elle m’excite autrement. Avant je pouvais la sauter sauvagement à n’importe quelle occasion. Le soir, le matin, en journée, j’avais toujours envie, et elle aussi. Nous étions de fougueux amants aux besoins toujours inassouvis.

Sa bouche, sa langue, ses seins bien fermes, son petit cul bien moulé, ses hanches comme dessinées par un artiste, me rendaient malade. A l’époque je ne les voulais que pour moi. Son corps m’appartenait tout entier. Elle adorait se donner à moi, se prendre une petite fessée par-ci par-là, se faire mordiller le bout des seins, se faire troncher dans la chatte, dans le cul, dans la bouche. Elle s’offrait à mes désirs les plus délirants. Mais l’eau coule sous les ponts et les désirs finissent par s’assoupir peu à peu dans le lit de la libido. 

Quand on a tout fait, ou presque, l’appétit sexuel se restreint, puis s’éteint. C’est ce qui m’est arrivé. Pendant plusieurs mois, je n’ai pas réussi à la baiser. Je n’en n’avais pas l’envie, ni la force. Elle en demandait pourtant. Toujours et encore. Elle luttait pour tenir, et tous les deux trois jours elle revenait à la charge. Lassée, elle a fini par me menacer d’aller voir ailleurs. Sa menace, même si elle venait sûrement de la frustration et de l’énervement que mon abstinence lui avait causé, m’a donné du grain à moudre. J’ai eu comme une révélation : « et si ma femme se faisait baiser sous mes yeux ? » me suis-je dit.

Histoire candauliste : « assouvir mon fantasme et les besoins sexuels de ma femme »

J’avais déjà regardé des vidéos pornographiques qui mettaient en scène le cocufiage d’un homme. Mais à l’époque je n’avais pas fait le lien avec mes désirs. Je lui ai dit avec insolence de se faire plaisir, d’aller voir ailleurs. Elle m’a regardé avec de grands yeux noirs et menaçants. Elle pensait que je bluffais. Mais non, je ne bluffais pas. L’idée avait germé en moi et je l’imaginais en train de se faire démonter par un mec bien baraqué.

Après de longues discussions, on a fini par se mettre d’accord et on s’est mis à chercher un homme pour assouvir mon fantasme et les besoins sexuels de ma femme par la même occasion. Il s’appelait Jonathan, était plutôt mâture (39 ans) et avait de l’expérience dans le cocufiage de mari candauliste. Je dis aujourd’hui candauliste mais à ce moment-là je ne connaissais rien du candaulisme. Rien que la notion m’était étrangère. Bref. John répondait à nos critères : expérimenté, plutôt grand (1m87), musclé, blond, torse et pubis épilés, et doté d’un membre généreux.

Il a répondu favorablement à notre invitation et s’est présenté chez nous à la date et à l’heure convenues. Bien habillé, soigneux et propre sur lui, il nous a fait directement forte impression. Ce qui nous a plu, c’est qu’il était à l’écoute de nos désirs. Il était certes venu pour son plaisir, mais il n’en oubliait pas le nôtre. Avec l’expérience que j’ai acquise entre-temps dans le domaine du candaulisme, je peux dire qu’il fait partie de ces hommes qu’on est content de retrouver sur les sites de rencontres…

Histoire candauliste : « Une culotte sale de ma femme pour la renifler »

J’avais choisi la tenue de ma femme : bas résille, tanga noir et seins nus. J’aime voir ses seins pendre et bouger sous l’impulsion des coups de rein. Pour la petite histoire, je m’étais caché dans la garde-robe et j’avais pris une culotte sale de ma femme pour la renifler pendant qu’elle baiserait avec l’autre. Notre invité était bien entendu au courant. Cela faisait partie de notre deal. L’idée était de mettre en scène un mari cocu qui voulait prendre sa femme en flagrant délit de cocufiage. Ma femme avait joué le rôle de la femme infidèle qui invitait son amant en l’absence de son mari.

Il fallait faire vite, car j’allais bientôt rentrer. Elle n’a donc pas perdu de temps pour allonger son amant sur le lit et pour lui ouvrir sa braguette. Elle prit goulument en bouche le sexe encore mou de son amant, puis le suça avec énergie. Ma femme débordait de désir. Je le voyais à sa façon de bouger son petit cul. Elle enfila une capote à son amant, se tourna dans ma direction et s’assit sur le sexe devenu dur qui s’offrait à elle. Elle regardait discrètement dans ma direction. Je n’ai pas pu me retenir et j’ai branlé mon sexe. Rarement j’avais été autant excité. Elle passait du bon temps. Moi aussi. Nous passions du bon temps, tout simplement.

Ils ont fini leur affaire et l’amant est reparti en douce. Je suis sorti de ma cachette et j’ai baisé ma femme comme jamais : l’apothéose candauliste…

 



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